Amélie Nothomb

C’est une auteure belge, pour ceux et celles qui n’ont jamais entendu parler d’elle. Wikipédia dit qu’elle a écrit 25 romans et une pièce de théâtre, en plus de contes, de paroles de chansons, de préfaces et d’articles. J’ai lu sa pièce de théâtre et 18 de ses romans. Je les ai tous aimés. Son style m’amuse beaucoup. Je la trouve facile à lire et ses livres sont assez courts dans l’ensemble, ce qui peut être intéressant pour un étudiant qui souhaite lire en français. J’ai adoré les livres plus ou moins autobiographiques dans lesquels elle parle du Japon, entre autres Stupeurs et tremblements et Ni d’Eve ni d’Adam. Elle en parle aussi dans Métaphysique des tubes et un peu dans Biographie de la faim.

Je l’ai découverte en 2001, en lisant Cosmétique de l’ennemi. J’ai aimé la noirceur du roman et le style de l’auteure. Je me souviens l’avoir prêté à une amie qui voulait arrêter de le lire avant de l’avoir fini, car elle le trouvait trop noir, mais que j’ai réussi à convaincre de continuer. Après l’avoir terminé, elle a reconnu que ça lui avait bien plu. Et moi, j’ai décidé de mettre la main sur tout ce qu’elle avait écrit avant. J’ai lu tous ses livres précédents, à part un, Péplum,  car le titre ne me donnait pas envie. Mais en lisant le résumé de l’histoire, j’ai maintenant envie de le lire. J’ai continué à lire presque tous ses livres au fur et  à mesure qu’ils sortaient, à part ces dernières années. Elle sort un livre par an et le dernier que j’ai lu, c’est celui de 2014, Pétronille, dans lequel elle boit beaucoup de champagne et parle d’amitié.

Elle donne des noms étranges à ses personnages. Elle paraît elle-même assez étrange et intrigante. Je l’aime beaucoup et je recommande à tous les étudiants qui ont envie de lire en français d’essayer un de ses livres. En plus de lire une histoire intéressante, vous apprendrez sans aucun doute du vocabulaire. Il y a souvent des dialogues dans ses livres, ce qui, à mon avis, rend la lecture plus facile quand on lit dans une langue étrangère.

Leave a Reply