Le pluriel des noms en -OU

Tout le monde qui étudie le français sait que pratiquement toutes les règles ont des exceptions. Parfois il y en a tellement qu’on s’en arracherait les cheveux. Mais d’autres fois, il y en a peu et on est content !

Les Français doivent aussi apprendre ces règles et tous n’y parviennent pas de la même façon. En fait, je n’ai pas les chiffres, mais je sais qu’énormément de Français ne maîtrisent pas les règles d’orthographe et de grammaire. Les causes sont multiples et je ne développerai pas ce sujet aujourd’hui. 

J’ai eu la chance de grandir à une époque où on enseignait la grammaire de façon systématique. Et j’ai toujours aimé ça. On apprenait des règles, on faisait des exercices, on faisait des dictées pour appliquer les règles et pour moi c’était facile. Cela ne l’était pas pour tout le monde toutefois. 

Une règle que je me rappelle avoir eu du mal à retenir est celle sur les pluriels des noms se terminant en -ou. Je savais qu’il y avait 7 exceptions, 7 noms, mais je n’arrivais pas à retenir la liste. J’en oubliais toujours un. On avait dû apprendre une poésie de Maurice Carême qui s’intitulait Le Hibou et je trouvais très difficile de la réciter dans le bon ordre. Le but de cette poésie était pourtant de nous aider à mémoriser les exceptions. Les noms en -ou prennent un s au pluriel (un voyou, des voyous – un trou, des trous – un fou, des fous – un clou, des clous – etc.) SAUF les sept noms suivants : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou, qui eux, prennent un x : des bijoux, des cailloux, des choux, des genoux, des hiboux, des joujoux, des poux

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