Rectification orthographique : l’accentuation des mots empruntés aux autres langues

Nous arrivons maintenant à la règle C4 du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée qui concerne les accents sur les mots étrangers.

Je me suis rendu compte que c’était une règle que j’appliquais sans aucune constance. J’écris bien média et téquila, mais j’écris pizzeria et diesel. Selon la réforme, e devient é dans les mots étrangers lorsqu’il se prononce é. Logique ! On écrira donc bien média et téquila, mais aussi pizzéria, diésel, artéfact, égo, véto, placébo, critérium, crédo, nucléus, mémorandum, spéculum, ténuto, kébab, etc.

De la même façon, e deviendra è quand il se prononce è. Comme dans faciès, condottière ou limès par exemple.

Et finalement, a devient à quand il est considéré comme une préposition comme dans à priori, à capella, à minima, etc.

On ne mettra pas d’accent quand les mots ont valeur de citation. Le livre donne l’exemple du mea culpa. Il explique aussi que le Nouveau Littré l’orthographie déjà méa-culpa et suppose qu’il sera un jour écrit en un seul mot.

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