Pourquoi le combat féministe doit continuer : raison 989,768,934

Il se passe tellement de choses ahurissantes dans le monde en ce moment, que cette nouvelle vous a probablement échappé. Mais j’ai très envie de la partager.

Ça s’est passé en Belgique, à Louvain, petite ville universitaire de la région flamande, connue pour être la capitale de la bière en Belgique.

Un étudiant en gynécologie, âgé de 24 ans, a été reconnu coupable de viol sur une étudiante, mais le juge a décidé de ne pas le punir, pour qu’il garde un casier judiciaire vierge, car il a estimé que le violeur avait une “personnalité favorable” et qu’il ne voulait pas nuire à sa carrière ! Ça m’a fait penser à ce qu’a vécu Chanel Miller et au traitement de faveur qu’avait reçu son violeur, car le juge ne voulait pas le condamner à une peine qui aurait “a severe impact”. Encore un juge qui s’identifie au violeur, sans ressentir aucune compassion pour la victime. J’en peux plus du patriarcat et de tous ces hommes qui se protègent entre eux, sans jamais considérer l’impact d’un viol ou d’une agression sexuelle sur la victime !! Et aussi, en se foutant complètement de ce que dit la loi vis-à-vis du viol. On nous prend vraiment pour des cruches.

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Quelle femme veut un gynécologue violeur ????
J’espère que son nom est connu, restera connu, et qu’il ne pourra jamais exercer la médecine car les femmes n’oublieront pas et s’assureront que toutes sachent. J’espère que son crime le suivra jusque dans la tombe s’il se satisfait de la conclusion de ce procès.

En bonus, pour vous, la raison 989,768,935 de pourquoi le combat doit continuer : en France, cette fois, le premier homme qui avait été visé par #MeToo suite à des propos sexistes révélés par une journaliste en 2017, a été décoré de l’Ordre national du Mérite la semaine dernière. Il avait osé porter plainte contre la femme, comme ils le font pratiquement toujours, c’est leur mode opératoire, et si elle avait été condamnée en première instance à payer des dommages et intérêts, elle avait gagné le procès en appel et en cassation. Le mec avait bel et bien agi comme la journaliste l’avait décrit. Certes, il ne l’avait pas violée, mais il avait tenu des propos absolument dégueulasses et inappropriés. Si un type me parle comme ça, aussi non violente que je sois, je lui envoie mon poing dans la gueule.
Mais bon, encore une histoire qui nous prouve à quel point les accusations des femmes gâchent la carrière des hommes. 🤮🤮🤮

Je suis plus que prête à m’installer à Herland, pas vous ?

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