La réalité m’intéresse moyennement en ce moment, alors je me tourne vers la fiction pour distraire mon cerveau. La semaine dernière, j’ai écouté un livre audio bien plus léger que ce que je lis d’habitude et ça m’a fait du bien. J’ai aussi fait beaucoup de siestes matinales car j’avais du mal à dormir la nuit et me suis réveillée fatiguée tous les matins.
Cela fait deux semaines que j’arrive pas à m’intéresser à l’actualité. J’en peux plus de toutes ces horreurs partout, de la bêtise humaine, du manque d’humanité qui semble régner sur cette planète qu’on détruit à vitesse grand V.
C’est probablement passager, mais j’ai vraiment besoin de faire un break. Idéalement, j’aimerais aller me coucher et qu’on me réveille seulement quand le capitalisme aura été remplacé par quelque chose de bien plus sain et bénéfique pour les humain·e·s, les animaux et la nature. Ou alors quand sera organisée une vraie révolte globale pour mettre fin au capitalisme et à tout ce qui en découle. Je veux participer !
En attendant, comme je peux pas faire la révolution toute seule ou dormir continuellement et que j’ai une routine à suivre (celle de mes chats et de mes cours), je me distrais donc avec de la fiction. Hier, je suis tombée sur une nouvelle série française sur Netflix, intitulée Soleil noir, ou Under a Dark Sun en anglais. J’ai enchainé les quatre premiers épisodes hier et j’ai regardé les deux derniers en marchant sur le tapis ce matin.
Bon, je dirais que ça casse pas trois pattes à un canard, le scénario est pas hyper vraisembable, le jeu des acteurs et des actrices est discutable, mais c’était une bonne distraction.
C’est une série policière qui commence avec un meurtre, une suspecte idéale et un secret révélé. Je trouve toujours que les flics français sont nuls dans les séries et dans les films, pas du tout professionnels, mais ça se trouve, ça reflète la réalité, je sais pas trop.
Il y a plein de thèmes abordés, mais pas vraiment approfondis, tels que les traumatismes, la santé mentale, l’exploitation des migrant·e·s et les violences sexuelles.
Si vous pensez avoir une famille dysfonctionnelle, la famille Lasserre vous fera probablement relativiser.
Isabelle Adjani, 70 ans dans la vraie vie, a l’air d’en avoir au moins 40 de moins, comme si elle n’avait jamais vieilli, ce qui est très étrange, car elle avait exactement la même tête quand j’étais gamine. Elle n’a aussi aucune expression particulière sur le visage, ce que je trouve très perturbant.
Y a de la violence et du sang, et sur mon Netflix, c’est interdit au moins de 16 ans.
C’est loin d’être un chef d’œuvre, mais pour pratiquer votre français, pourquoi pas, si vous n’avez rien de mieux à faire.
Aussi, c’est tourné dans le sud de la France, en Provence, et les paysages sont très jolis !
