Film : Adieu les cons

Récemment, je me suis retrouvée coincée à la maison à cause d’une pluie tropicale intense, avec l’envie de rien faire. J’étais assise sur le canapé en train de regarder la pluie tomber quand mon chat Dangdang est venu se blottir contre moi. Si vous connaissez un peu les chats, vous savez que je ne pouvais plus bouger.

Du coup, je suis allée sur Netflix France sur mon téléphone, et j’ai choisi un film pas trop long, avec un titre qui m’inspirait. Réalisé par un homme, mais un homme qui a certaines valeurs que je partage. Je suis tombée sur un extrait d’interview il y a pas très longtemps où j’ai trouvé son discours honorable. Je ne sais pas si cet homme est totalement irréprochable, mais en tout cas, il a des valeurs plus humaines que beaucoup d’autres. Et il me semble qu’il n’y a jamais eu de #MeToo contre lui !

Je ne vais pas dire que j’ai adoré Adieu les cons, mais je l’ai beaucoup aimé et j’ai trouvé la critique sociale tellement juste !

C’est une comédie dramatique dans laquelle s’allient une femme mourante, un informaticien qui veut en finir avec la vie car il se sent méprisé par ses employeurs malgré ses compétences hors du commun , et un agent administratif devenu aveugle des années auparavant à cause de policiers incompétents et qui en a maintenant une peur panique. Ils s’allient pour retrouver l’enfant que la femme a dû abandonner à la naissance quand elle avait 15 ans, forcée par ses parents.

Le film traite de beaucoup de thèmes : la maladie, la mortalité, la parentalité, l’abandon, la culpabilité, l’absurdité de la bureaucratie, la solitude, l’amitié, la solidarité, la technologie et la déshumanisation, l’espoir, le désespoir, l’amour, le besoin de connexion humaine. Et c’est avant tout une critique sociale du monde absurde dans lequel on vit.

J’ai ri et j’ai pleuré, parfois les deux en même temps, et il y a une seule scène qui m’a fait faire la grimace. Si vous me connaissez et que vous le regardez, vous saurez laquelle. C’était clair et net à ce moment-là que ce dialogue, ou monologue plutôt, avait été écrit par un homme. Ou une femme d’un autre temps. C’était vers la fin. Mais à part cette scène, c’est un film plutôt très chouette, à mon avis.

Scroll to Top