Connaitre le passé pour comprendre le présent

Je sais pas vous, mais moi, quand j’étais à l’école, les cours d’histoire ne m’intéressaient pas plus que ça. Retenir des dates d’évènements qui avaient eu lieu des siècles auparavant, c’était d’un ennui mortel pour moi. Les guerres, les croisades, tout ça, ça me faisait le même effet que tous les livres qui ne m’intéressaient pas, du genre L’ile au trésor ou Robinson Crusoe. J’avais toujours l’impression que c’était des histoires d’hommes, dans lesquelles les femmes existaient à peine, voire pas du tout.

J’ai eu un prof d’histoire très sympa au lycée, et j’étais un peu plus attentive en cours car il faisait vivre l’Histoire en nous racontant des histoires. Mais j’étais pas hyper passionnée par la matière. J’écoutais assez pour avoir la moyenne aux contrôles, mais j’allais pas lire des livres d’Histoire dans mon temps libre. La fiction m’intéressait bien plus !

Aujourd’hui, je vois tout l’intérêt d’étudier l’Histoire. Et je pense que les bons profs d’histoire sont ceux qui permettent à leurs élèves de comprendre comment le passé affecte leur présent, à quel point il est pertinent de le connaitre. Un·e bon·ne professeur·e d’histoire ne se limite pas à enseigner des faits – iel suscite la curiosité, développe l’esprit critique et aide ses élèves à se voir comme faisant partie d’une histoire humaine en cours.

J’aime écouter les historien·ne·s, et je me demande parfois comment il est possible d’être historien·ne et de droite.

Bien évidemment, les historien·ne·s que j’aime écouter sont plutôt de gauche, dont Johann Chapoutot, que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps que cela en fait, dans l’émission de Guillaume Meurice. Il est spécialiste du nazisme et il était à le Fête de l’Huma le weekend dernier. J’ai écouté son interview hier matin.

Si l’Histoire vous intéresse, je vous recommande vivement de l’écouter. J’aurais pu l’écouter pendant des heures tellement c’était intéressant !

Scroll to Top