Livre : Mon vrai nom est Élisabeth

J’ai décidé de lire ce livre car Lauren Bastide en a parlé favorablement (dans son livre Enfin Seule, il me semble, je ne suis plus tout à fait sure – ce serait pas mal que je me mette à prendre des notes parce que ma mémoire n’arrive plus à tout retenir exactement !).

C’est un premier livre. L’autrice a décidé de mener une enquête sur son arrière-grand-mère, née en 1916 et diagnostiquée schizophrène à l’âge adulte. Au départ, elle voulait savoir si elle était susceptible de l’être elle aussi. Et ses quatre ans d’enquête lui ont fait découvrir, comprendre et supposer plein de choses.

Je ne veux pas trop en dire, mais ce que je peux affirmer, c’est que je suis bien contente de ne pas être née à cette époque. Je pense que si j’avais été moi au début du 20e siècle, on m’aurait probablement fait enfermer dans un asile psychiatrique. J’avais déjà lu des livres, en anglais et surtout de la fiction, sur les femmes envoyées en institut psychiatrique au siècle dernier (dont The Vanishing Act of Esme Lennox, que j’avais adoré il y a 20 ans), mais c’est la première fois que je lis un récit français sur ce sujet. Et cette fois, ce n’est pas de la fiction.

J’avais lu vite fait quelques critiques de lecteurices avant d’attaquer la lecture, et certaines personnes avaient l’air de penser que le passage sur les pratiques médicales de la moitié du 20e siècle était long et pas nécessaire, mais moi, je l’ai trouvé fascinant. Pas si long que ça, et j’ai beaucoup appris. J’ai aussi beaucoup bouilli à l’intérieur.

Vous pouvez visionner cette courte présentation du livre par l’autrice, et décider si ça vous donne envie de le lire. Perso, je le recommande !

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