Rectification orthographique : participe passé de LAISSER

Je vais aujourd’hui parler de la règle E du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée. J’applique cette règle depuis longtemps et je l’enseigne à mes étudiants, mais je ne savais pas qu’elle faisait partie de la réforme de l’orthographe.

Je sais que l’accord du participe passé peut être un casse-tête pour beaucoup, Français inclus. Mais comme je l’avais expliqué dans ce post, je ne pense pas que ce soit une règle plus difficile qu’une autre. Il suffit de l’apprendre, la pratiquer et la mémoriser. Elle crée des doutes parfois, même chez celles et ceux qui connaissent bien la grammaire, alors c’est bon de réviser les règles de temps à autre. Je pense pouvoir dire que je connais très bien la grammaire, mais il m’arrive de douter. Surtout si je dois utiliser une règle à laquelle je n’avais pas réfléchi depuis longtemps.

La règle d’aujourd’hui est très facile : le participe passé laissé suivi d’un infinitif est invariable quand il est utilisé avec l’auxiliaire avoir ou en emploi pronominal (se laisser). Vous connaissez peut-être cette règle avec le participe passé de faire. C’est exactement la même.

Quelques exemples :

  • Je les ai laissé refroidir avant de les servir.
  • Ils nous ont laissé sortir 10 minutes pour faire une pause.
  • Mes chaussures ? Je les ai laissé sécher dehors.
  • Nous nous sommes laissé tenter par un dernier verre.
  • Elle ne s’est pas laissé embrasser car il ne lui plaisait pas.

Rectification orthographique : l’accentuation des mots empruntés aux autres langues

Nous arrivons maintenant à la règle C4 du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée qui concerne les accents sur les mots étrangers.

Je me suis rendu compte que c’était une règle que j’appliquais sans aucune constance. J’écris bien média et téquila, mais j’écris pizzeria et diesel. Selon la réforme, e devient é dans les mots étrangers lorsqu’il se prononce é. Logique ! On écrira donc bien média et téquila, mais aussi pizzéria, diésel, artéfact, égo, véto, placébo, critérium, crédo, nucléus, mémorandum, spéculum, ténuto, kébab, etc.

De la même façon, e deviendra è quand il se prononce è. Comme dans faciès, condottière ou limès par exemple.

Et finalement, a devient à quand il est considéré comme une préposition comme dans à priori, à capella, à minima, etc.

On ne mettra pas d’accent quand les mots ont valeur de citation. Le livre donne l’exemple du mea culpa. Il explique aussi que le Nouveau Littré l’orthographie déjà méa-culpa et suppose qu’il sera un jour écrit en un seul mot.

Livre de préparation à la PE du DALF

Si vous souhaitez passer le DALF C1 ou C2, comme je le répète constamment, il est primordial de bien s’y préparer. Même si l’on parle très bien français, on ne se présente pas à l’examen sans l’avoir préparé. Comptez plusieurs semaines de préparation, voire plusieurs mois, selon d’où vous partez.

Si pour une raison ou une autre, vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas travaillez avec un·e prof, il faut vous procurer du matériel spécifiquement conçu pour la préparation, avec lequel vous pourrez peaufiner la méthodologie. J’ai mentionné un premier livre la semaine dernière, et aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un livre qui se focalise sur la production écrite. Il a été publié l’année dernière, je me le suis procuré cette année, et je le trouve très bien.

Il s’intitule Préparer le DALF C1 & C2, aux Éditions PUG et ressemble à ça :

ISBN-10: 2706129840
ISBN-13: 978-2706129841

Comme indiqué sur la couverture, c’est un livre de méthodologie, avec lequel vous pourrez vous entrainer à travers des activités guidées et vous pourrez consulter les corrigés à la fin du livre.

Vous pouvez avoir un aperçu du livre ici. Il suffit de cliquer sur le livre et plusieurs pages apparaitront.

Les différentes graphies du son /ɛ̃/

Beaucoup de gens trouvent l’orthographe française difficile, en commençant par les Français eux-mêmes. Contrairement à l’italien et l’espagnol (et certainement d’autres langues), le français ne se prononce pas toujours comme il s’écrit et un même son peut s’orthographier de plusieurs façons.

Je me suis dit que cela pourrait vous intéresser d’observer le son /ɛ̃/ pour commencer. Résistez à l’envie de vous arracher les cheveux 😉

Je tiens tout d’abord à préciser que comme beaucoup de Français aujourd’hui, je ne fais pas la différence entre /ɛ̃/ et /œ̃/. Pour moi, brin et brun se prononcent pareil, par exemple.

  • in : fin, inculte, intéressant
  • im : impossible, simple, imbu
  • ain : main, copain, ainsi
  • aim : faim, daim, essaim
  • ein : rein, peintre, ceinture
  • en : examen, chien, moyen
  • un : aucun, emprunt, lundi
  • um : parfum, lumbago, lump
  • yn : lynx, syntaxe, syndicat
  • ym : thym, sympa, symbole

Voici une petite dictée avec le son /ɛ̃/ :

Pour vérifier, c’est ici.

Rectification orthographique : le tréma

Parlons aujourd’hui de la règle C3 du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée qui concerne l’emploi du tréma.

J’ai longtemps enseigné à mes étudiant·es que le tréma se plaçait sur la seconde voyelle et signifiait que la voyelle précédente était prononcée, comme dans aiguë et ambiguïté. Et pourtant, cette règle m’avait toujours énervée, car je la trouvais compliquée et illogique. Si j’avais su que depuis 1990, on peut en fait mettre le tréma sur le u dans les suites güe et güi, ça m’aurait fait très plaisir et aurait surement simplifié la vie de mes étudiant·es.

On écrit donc aujourd’hui aigüe, ambigüité, ambigüe, contigüe, contigüité, etc.

On ajoute aussi un tréma sur certains mots pour que la prononciation soit logique. Je me souviens d’une prof de français au lycée qui m’avait reprise sur le mot gageure, que j’avais prononcé comme rimant avec heure. Comment aurais-je pu deviner qu’il fallait que je le fasse rimer avec pure ? L’orthographe de ce mot est complètement illogique. Ou l’était, devrais-je dire, jusqu’à ce que le Conseil supérieur de la langue française propose d’y ajouter un tréma pour l’écrire gageüre et ainsi l’écrire comme il se prononce. La même règle s’applique à d’autres mots, plus rares, dont j’avoue ne pas vraiment connaitre le sens : bringeüre, égrugeüre, mangeüre, vergeüre, etc.

C’est aussi le cas du verbe arguer, qui devient argüer après les rectifications, car il rime avec tuer. Le tréma se retrouve dans les formes conjuguées : j’argüe, nous argüons, en argüant, etc.

J’aime beaucoup cette rectification !

Livre de préparation au DALF

Si l’on compare le matériel qui existe pour l’anglais langue étrangère avec ce que l’on peut trouver pour le français langue étrangère, on voit bien que ce n’est pas la même chose. J’ai été prof d’anglais avant d’être prof de français et j’adorais la multitude de matériel à ma disposition. J’ai aussi été étudiante d’anglais et j’ai passé le C2 à un moment de ma vie. Cela avait été très facile de trouver du matériel de préparation à l’examen vraiment intéressant et très clairement structuré.

Quand je suis passée de l’enseignement de l’anglais à l’enseignement du français, j’ai tout de suite remarqué qu’il y avait moins de ressources disponibles pour les profs et pour les étudiants. Pour les petits niveaux, ça va, il y a pas mal de matériel. Mais dès qu’on arrive au niveau C1, c’est beaucoup moins évident, et ne parlons même pas du C2.

Pour la préparation d’examen, il y a peu de manuels. Souvent, les étudiant·es qui me contactent pour préparer le DALF n’ont soit aucun matériel, soit des manuels qui datent de 2007, voire 2005. Pas idéal.

Un livre plus récent et spécifiquement conçu pour la préparation du DALF que je trouve très bien est celui de la collection 100% réussite, aux Editions Didier.

Voici la couverture :

ISBN-10: 2278087940
ISBN-13: 978-2278087945

Il contient beaucoup de conseils pratiques, de nombreux exercices guidés, des exemples, des épreuves blanches et des corrigés. Pour l’avoir beaucoup utilisé, je pense pouvoir dire avec assurance qu’il contient très peu d’erreurs. Il y a quelques coquilles, mais dans l’ensemble, si vous avez le niveau requis, vous devriez être capable de les remarquer.

Si vous êtes indépendant·e et discipliné·e, vous pouvez travailler seul·e avec ce livre. Un peu de préparation avec un·e prof ne fait jamais de mal et vous aidera à prendre confiance en vous, mais tout le monde n’a pas les moyens ou le temps pour des cours et il n’est pas impossible de se préparer seul·e. J’avais préparé le C2 d’anglais seule avec des livres, sans prof, car je n’avais pas d’argent pour me payer des cours à l’époque, et ça s’était très bien passé. Par contre, j’avais des facilités à l’écrit (l’anglais est bien plus facile que le français à mon avis), et je n’ai rien fait d’autre que bosser et étudier pendant les trois mois précédant l’examen. Et j’étais hyper stressée le jour de l’examen oral. Mais je l’ai réussi avec une note décente.

Ce n’est pas un livre pour travailler la grammaire ou le vocabulaire. C’est un livre pour vous aider à travailler la méthodologie de l’examen. Il est entendu que vous avez déjà le niveau, que vous maitrisez la grammaire et que vous avez un vocabulaire avancé. Si ce n’est pas le cas et que vous n’avez pas un besoin urgent du diplôme, prenez le temps d’approfondir votre apprentissage avant d’envisager l’examen ! Lisez, écrivez, écoutez, parlez, enrichissez votre vocabulaire, perfectionnez votre grammaire, apprenez à dominer la langue, pour que si un jour vous décidez de passer l’examen, vous puissiez le faire les doigts dans le nez. Car si vous n’en avez pas absolument besoin, que vous apportera d’obtenir le diplôme avec 50% des points ? De plus, soyez bien conscient que cet examen est bien plus qu’un examen de langue. C’est un examen qui reste très académique et qui donne des cheveux blancs à la plupart des candidat·es.

Reformulation : être

Le verbe être est un verbe qui revient beaucoup trop souvent dans les écrits de mes étudiantes avancées. Ce n’est pas faute de leur dire d’essayer de le remplacer par des synonymes plus élaborés !

Je comprends que ce ne soit pas un exercice facile. Mais plus on s’efforce à le faire et plus cela devient facile. Et si vous souhaitez passer le DALF, il est essentiel que vous le fassiez. Si la majorité des verbes de votre synthèse et de votre essai argumentatif sont des conjugaisons du verbe être, vous n’allez pas faire très bonne impression. Pensez à ce que vous dites, au sens de ce que vous voulez dire et essayez de trouver un verbe aussi précis que possible.

Voici donc quelques exemples de reformulation :

  • Il est malade depuis hier. : Il se sent mal depuis hier.
  • Ce téléphone est à moi. : Ce téléphone m’appartient.
  • Je suis vraiment inquiète pour l’avenir de mes enfants. : L’avenir de mes enfants me préoccupe beaucoup.
  • Son appartement est dans le 13ème arrondissement : Il vit dans le 13ème arrondissement.
  • Il est bizarre en ce moment : Il se comporte bizarrement en ce moment.
  • Mon bureau est juste à côté de la pharmacie. : Mon bureau se trouve juste à côté de la pharmacie.
  • Il a été vraiment odieux avec elle. : Il s’est montré vraiment odieux avec elle.
  • Il est très grand. : Il mesure 1m90.
  • Il était roi de France. : Il régnait sur la France.
  • Ses vêtements étaient toujours trop larges. : Il portait toujours des vêtements trop larges.
  • Elle est toujours heureuse et détendue après avoir voyagé. : Ses voyages l’épanouissent.
  • Cet homme est beau et il me plait. : Cet homme attirant me plait.

On pourrait y passer la journée…

Ces exemples restent assez simples. Vous pouvez observer que parfois, dans la reformulation, le sujet du verbe être devient l’objet du nouveau verbe. C’est souvent avec ceci que les étudiants ont du mal. Ils pensent que trouver un synonyme veut dire simplement remplacer un mot, mais parfois, il faut chambouler l’ordre des mots et repenser la structure complète de la phrase. Forcez-vous à limiter votre utilisation du verbe être pour pouvoir penser à d’autres verbes et d’autres structures.

/o/, /ɔ/, /ø/, /œ/

Si vous ne comprenez pas bien l’écriture phonétique, voici quelques exemples pour chaque son :

  • /o/ : beau, automobile, dos, cadeau
  • /ɔ/ : sport, mort, bord, métaphore
  • /ø/ : demander, petit, cela, nœud
  • /œ/ : sœur, peur, beurre, chaleur

Pour beaucoup d’étudiants, ces sons ne sont pas évidents à distinguer. Si c’est votre cas, il faut les pratiquer régulièrement.

Voici donc un texte dans lequel j’ai enlevé la plupart de ces sons. Je les ai laissés dans les mots grammaticaux (de, se, le, etc.). Essayez de compléter les mots avec les lettres manquantes. Si vous avez des doutes, vous pouvez écouter le texte pour vous aider. J’ai trouvé le texte sur slate.fr et vous pourrez trouver le pdf de l’exercice ici, et le texte original .

Rectification orthographique : mots composés

Je vais aujourd’hui parler de la règle A5 du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée

Cette règle concerne les mots composés, mais pas tous. Ils étaient trop nombreux pour qu’on décide de tout modifier, mais des modifications ont été apportées dans un souci d’alignement de mots semblables. L’exemple le plus souvent donné est celui de porte-monnaie, devenu portemonnaie, pour ressembler à portefeuille. Il était aussi question de souder les mots dont le sens n’était plus perçu comme il avait pu l’être autrefois. C’est ainsi que j’ai appris que pot-pourri s’écrivait maintenant potpourri.

Cette règle s’applique au mots composés avec bas, basse, bien, haut, haute, mal, mille, croque, et quelques autres. Je suis encore en phase d’apprentissage avec cette règle car dans la petite liste donnée par le livre, j’écrivais hier encore la plupart des mots avec un trait d’union. Mais c’est bien de connaitre la règle et de s’interroger quand on veut écrire un mot composé.

Quelques exemples du livre : une bassecour, le bienêtre, un hautparleur, un millepatte, une chauvesouris, un croquemonsieur, un fairepart, un porteclé, un rondpoint, une sagefemme, un tirebouchon, une volteface. Ils ont tous un pluriel régulier.

J’ai choisi tous ces exemples car ce sont des mots à priori simples, que j’ai toujours envie d’écrire avec un trait d’union et que ni WordPress, ni mon dictionnaire en ligne (Robert) ne reconnaissent sans le trait d’union.

La règle A5 mentionne également les mots composés formés d’un verbe et du mot tout. Le trait d’union disparait pour ne former qu’un seul mot, comme dans de l’essuietout, un fourretout, un vatout, etc.

Couper les mots en français

Je me suis souvent fait la remarque que les étudiants de niveau avancé ne semblaient pas avoir appris comment couper les mots en fin de ligne. Mais comme je n’ai jamais ni appris ni compris où les couper en anglais (ni vraiment recherché d’ailleurs), je me suis dit que ce n’était pas très grave. Vous pouvez faire comme moi et éviter de vous trouver dans cette situation. Je ne coupe jamais mes mots quand j’écris en anglais. J’évite consciemment de le faire depuis toujours.

Mais si vous aimez le risque un peu plus que moi et que vous devez écrire en français à la main, dans le cas où vous êtes étudiant·e en France ou candidat·e au DELF ou au DALF, c’est en fait une règle utile à connaître. Je recommande aux étudiant·es que j’aide à préparer les examens de s’entrainer à écrire à la main pour les épreuves de production écrite et je remarque souvent qu’ils et elles coupent les mots à la mauvaise place et ne connaissent pas les codes du français écrit.

En français, on ne peut pas couper un mot au milieu d’une syllabe. Il faut donc savoir ce qu’est une syllabe. Il faut aussi être conscient qu’on peut parler de syllabe orale et de syllabe écrite.

Par exemple, le mot porte contient une syllabe orale /pɔʁt/, mais deux syllabes écrites : por-te

Observez maintenant le découpage de ces mots :

  • eau (1)
  • strict (1)
  • mè-re (2)
  • bon-jour (2)
  • châ-teau (2)
  • bel-le (2)
  • her-be
  • comp-ter (2)
  • pro-blè-me (3)
  • char-ret-te (3)
  • con-sen-te-ment (4)
  • en-tre-pri-se

Vous pouvez donc observer que les syllabes du français tournent autour des voyelles. Il n’y a pas de syllabe sans voyelle. Je vais essayer de ne pas être trop technique mais quand on parle de voyelle, on parle en fait de son de voyelle. Par exemple : eau, on, in, en, ou, etc. (que l’on appelle des graphèmes si vous voulez être technique)

Le e peut être muet à l’oral. Mais à l’écrit, il compte. C’est une voyelle. Les dernières syllabes de mère, belle, herbe, problème, charrette et entreprise ne sont pas des syllabes orales, mais ce sont bien des syllabes écrites. De même pour le te de consentement.

Une syllabe écrite, c’est donc au minimum une voyelle (ou un son vocalique), et c’est le plus souvent une voyelle associé à une consonne. Parfois on trouve plus de consonnes comme dans strict ou dans problème.

Et c’est là que ça devient un peu plus compliqué, mais pas tant que ça ! C’est facile de comprendre que ba, ce, di, fo, lu, mou, non, peau, rein, etc., sont des syllabes et qu’on découpe avant ou après. Mais qu’en est-il des mots dans lesquels plusieurs consonnes se suivent ?

  • on ne divise pas les graphèmes, c’est-à-dire les groupes de consonnes qui font un seul son, tels que ch /ʃ/, gu /g/, etc. (ex : pen-chant, lon-gueur)
  • les groupes consonne + l et consonne + r ne sont jamais séparés (comme dans pro-blè-me)
  • quand deux consonnes sont placées entre deux voyelles (ou sons de voyelle), on coupe entre les consonnes (bel-le, her-be)
  • on ne divise pas les consonnes finales (con-sen-te-ment)

À savoir aussi qu’on place le trait d’union en fin de ligne, pas en début de ligne.

Si vous parvenez à retenir tout ça, vous savez pratiquement tout ce qu’il y a à savoir. Ensuite, il y a aussi des règles de bon usage utiles à savoir :

  • On évite de couper un mot de deux syllabes autant que possible.
  • On essaie d’équilibrer, de couper le plus près possible du milieu du mot.
  • On essaie de ne pas couper après moins de trois lettres et de ne pas finir le mot sur la ligne suivante avec moins de trois lettres.
  • On ne coupe pas après une apostrophe.

Maintenant, si quelqu’un veut m’expliquer comment on fait en anglais…