Pour bien commencer la semaine

Voici la troisième édition de 5 minutes, pas plus ! Préparez vos chronomètres et essayez de trouver 3 mots pour chaque catégorie en 5 minutes. Si c’est trop court, vous pouvez évidemment vous accorder un peu plus de temps, mais le but, c’est de faire fonctionner vos méninges aussi rapidement et efficacement que possible en français !

Le choix d’une crèche – analyse rapide d’un court article

J’ai beaucoup à faire aujourd’hui. Probablement comme vous. Je rabâche sans cesse qu’il est important de faire un peu de français chaque jour pour progresser. Mais je suis tout à fait consciente que ce n’est pas toujours évident de trouver du temps chaque jour. Si votre vie ressemble à la mienne, il y a toujours quelque chose qui se met en travers de nos projets !

Mais faire du français tous les jours ne veut pas dire en faire une heure par jour, même si ce serait idéal. Si vous avez seulement 5 ou 10 minutes, choisissez un article pas trop long et faites-en une analyse très courte. Aujourd’hui, j’ai choisi un texte sur slate.fr, lui-même traduit ou tiré d’un texte du Telegraph. Je l’ai lu une fois, j’ai choisi de souligner des expressions peu voire pas du tout utilisées par mes étudiantes, des combinaisons de mots fréquentes et j’ai surligné en bleu les connecteurs. J’étais pressée, j’en ai peut-être oublié, ce n’est pas grave. Puis, je suis revenue sur ce que j’avais relevé et j’ai approfondi un peu. En me mettant dans la peau d’une apprenante avancée qui n’a pas beaucoup de temps. Commentaires après le texte.

  • pour le moins : to say the least – souvent associé à surprenant.
  • en matière de : concernant – une autre façon de dire regarding, when it comes to
  • en tout cas : connecteur, anyway
  • pour + infinitif : exprime le but
  • confirmer ses dires : hmm, le verbe dire au pluriel ? Il peut donc être également un nom. (Vérifie dans le dictionnaire) Le dire = la parole, l’affirmation, la déclaration. Au dire de… = selon, d’après… Au dire de l’expert.
  • s’appuyer sur qqch : ici, s’appuyer sur l’examen de données = se baser sur
  • Contrairement à : connecteur d’opposition
  • une idée reçue : croyance populaire – common preconception
  • Outre-Manche : la Manche = la mer entre la France et l’Angleterre – outre-Manche = en Angleterre (outre-Atlantique = aux Etats-Unis)
  • attribuer des résultats à : on attribue qqch à qqch/qqn
  • pour eux : according to them, variante de selon eux, d’après eux
  • à travers : through (utile si on a tendance à trop utiliser par)
  • bien que + subjonctif : rappel !
  • lancer une initiative : mettre en marche (start, not throw)
  • notamment : connecteur = par exemple
  • un facteur déterminant : décisif – mots souvent associés

Quand on a peu de temps, faire une analyse rapide comme celle-ci est toujours mieux que de ne pas faire de français du tout ! Puis on peut revenir dessus plus tard et essayer de réutiliser le vocabulaire en faisant des phrases pour soi-même.

Que faire après le DALF ?

Si votre but est de maitriser le français à un haut niveau, vous savez déjà certainement qu’avoir obtenu le DALF ne signifie pas que vous avez atteint votre but. Si vous arrêtez vos études de français après avoir reçu votre diplôme, il y a de grandes chances que vous ne progressiez plus, voire que vous régressiez, au risque de tout oublier un jour. Si vous avez réussi le DALF avec 50 points, ce n’est pas la même chose que si vous en aviez obtenu 90. Si vous étiez super bien préparé·e, il est possible que vous ayez réussi grâce à vos compétences méthodologiques et pas tant grâce à vos compétences linguistiques.

Il fut un temps où je parlais bien italien. Je pense que j’aurais pu réussir l’examen C1 à l’époque. Je lisais en italien et je regardais des films sans sous-titres. Je parlais avec pas mal de fluidité et je pouvais écrire correctement. Cela fait à peu près 7 ans que je ne le pratique plus. Je comprends encore pas mal de choses, mais je suis incapable d’avoir une conversation en italien aujourd’hui. Et si je ne me remets pas à l’espagnol très vite, j’ai peur qu’il ne m’arrive la même chose. Je le pratique encore occasionnellement, mais depuis mon départ d’Espagne il y a bientôt un an, je l’ai très peu pratiqué. J’ai regardé quelques films et séries en espagnol, j’ai dû prendre deux cours, je n’ai lu aucun livre, peut-être un article ou deux, et j’ai échangé quelques textos avec une copine espagnole. Je me donne l’excuse que cette année d’adaptation a été assez difficile, mais il faudrait vraiment que je m’y remette avant que cela ne me demande trop d’efforts.

Je travaille avec plusieurs étudiantes que j’ai connues avant le DALF. J’aime beaucoup travailler avec des étudiant·es qui ont vraiment envie de maitriser la langue et pour qui le DALF n’est pas une fin en soi. Vivre ou passer une longue période dans un pays francophone peut faire une grande différence dans l’apprentissage d’une langue mais ce n’est pas suffisant.

Cela fait 10 mois que je vis en Thaïlande. Vous croyez que je parle thaï ? Vous vous tromperiez ! Je le parle probablement moins bien qu’à mon arrivée car j’ai arrêté les cours il y a 6 mois, quand ma prof est partie en congé maternité et je n’ai pas encore eu envie de les reprendre pour diverses raisons. J’ai essayé de parler aux gens d’ici mais comme personne ne me comprenait, j’ai abandonné. Je n’ai pas essayé de faire d’échange linguistique. Je ne regarde pas de programmes thaïs. Je n’écoute pas de musique thaïe. Bref, je ne fais rien de ce qu’il faudrait que je fasse pour développer mes compétences linguistiques. Après l’été, je change d’attitude, je me le suis promis !

Tout ça pour dire qu’il est très facile de vivre dans un pays et de ne pas parler la langue ou de comprendre la culture. J’ai eu des étudiantes ayant vécu à Genève plusieurs mois, voire plusieurs années, qui avaient un niveau de français très basique. J’ai connu des étudiantes qui vivaient en France et qui ne parlaient pas du tout français. J’en connais aussi qui vivent en France et qui progressent continuellement. Et d’autres qui ne vivent même pas en France mais qui m’impressionnent avec leur progrès constant et leur implication. Elles sont vraiment très inspirantes.

Tout est dans l’attitude et le temps que l’on est prêt·e à consacrer à la langue. Une fois le DALF en poche, C1 ou C2, il est essentiel de continuer à étudier. Il faut que le français fasse partie de votre vie quotidienne. Il faut revoir les règles de grammaire régulièrement, il faut lire, écrire, écouter la radio, des podcasts, regarder des films ou autres, parler (se parler à soi-même marche aussi s’il n’y a personne à qui parler), prendre des notes, observer, remarquer, se faire des listes, réutiliser les nouveaux mots, les nouvelles expressions, s’interroger, consulter des livres, lire des blogs, surfer sur Internet, et, si on peut se le permettre, prendre des cours n’est jamais superflu. Les livres, c’est bien, mais ça ne répond pas à tout. La radio, c’est bien, mais le français parlé est en général truffé de fautes grammaticales. Ou du moins, les codes de l’oral sont très différents des codes de l’écrit et la grammaire ne ressemble pas toujours à ce que vous avez appris. Ni la prononciation. Et un prof de temps en temps, ça permet de dissiper vos doutes. Trouvez un·e prof qui correspond à votre personnalité, au type d’apprenant·e que vous êtes et avec qui vous aurez plaisir à apprendre.

Mais surtout, ne pensez pas qu’avoir obtenu le DALF veuille dire que vous parlerez toujours français et le comprendrez toujours ! Le diplôme est valide à vie mais si vous ne continuez pas à étudier, un jour, vous pourriez avoir avec la même relation avec le français que moi avec l’italien. Tous ces efforts, toutes ces heures passées à étudier, pour qu’il en reste si peu, c’est un peu frustrant quand même !

Mon cœur mon amour

J’ai dû écouter beaucoup de musique qui date un peu dernièrement car YouTube m’a suggéré cette chanson cette semaine. Je ne l’avais pas écoutée depuis des années mais elle me fait toujours autant rigoler.

Elle contient surement du vocabulaire que vous ne connaissez pas. Par exemple, dans l’ordre de la chanson :

  • dégouliner
  • se faire des mamours
  • donner la becquée
  • donner la gerbe
  • ça me laisse le cul par terre
  • la mièvrerie
  • éclater son forfait
  • tout court

Système de santé français : analyse d’un article

Cette semaine, j’ai sélectionné un court article de France Info parlant de santé et comparant le système français au système américain – sans aller en profondeur du tout, mais ce n’est pas grave, car il nous intéresse linguistiquement avant tout.

Dans cet article, j’ai choisi de relever en jaune le vocabulaire de la santé, en vert, certains verbes, en bleu, des participes passés sans auxiliaire, et j’ai souligné des mots, expressions et tournures de phrases intéressantes à observer. Je vous laisse le soin de faire une analyse de tous ces éléments, car je ferai seulement quelques commentaires en dessous du texte.

  • Si vous ne vivez pas en France, vous ne savez peut-être pas ce qu’est une carte Vitale. C’est une carte d’assurance maladie du même format qu’une carte bleue (= carte de crédit) mais elle est verte et contient des informations relatives à la santé. La plupart des Français en ont une et je pense que les personnes résidant en France y ont également droit.
  • Savez-vous que l’Hexagone désigne la France ? Si vous observez la forme du pays sur une carte, vous pouvez distinguer six côtés.
  • Observez que l’on peut dire qu’un congrès s’est tenu quelque part, ce qui signifie qu’il a eu lieu quelque part.
  • Leary salue le système français. Cela veut-il dire qu’elle lui dit bonjour ?
  • Les cancérologues ont lancé une alerte : vous comprenez certainement cette expression, mais auriez-vous pensé à l’utilisé de vous-même ?
  • exercer : au lieu de dire qu’un docteur travaille à l’hôpital, vous pouvez dire qu’un docteur exerce à l’hôpital, car on peut “exercer la médecine”, et plus généralement “exercer un métier”.
  • plus… plus… et moins… : observez bien cette structure – plus + S + V, plus + S + V et moins + S + V – dans cet ordre !

Reformulation : il y a

Quand vous écrivez au niveau C, il y a certains verbes, certains adjectifs et certaines structures que vous devriez éviter. Pas forcément parce qu’ils sont incorrects, mais parce qu’ils sont un peu trop simples, manquent de précision, de style, etc. Si vous écrivez beaucoup, alors évidemment, de temps à autre vous utiliserez le verbe être, le verbe avoir et “il y a”, et ce n’est pas du tout un problème. Mais si vous vous préparez pour le DALF, alors il est important de montrer que vous êtes capable d’écrire avec du vocabulaire et des structures un peu plus élaborées.

Il y a est une structure qui revient souvent dans les écrits de mes étudiantes. Et je répète donc souvent que ce n’est pas idéal. C’est trop simple, on sait que vous savez manier cette structure, on veut voir de quoi d’autre vous êtes capable !

Voici quelques extraits tirés d’écrits de mes étudiantes et des idées de reformulation :

  • Je suis sure qu’il y a des cours gratuits : Je suis convaincue que tu pourras trouver des cours gratuits
  • Il y a de nombreuses commémorations : De nombreuses commémorations prennent place
  • J’avais tout réservé il y a longtemps : J’avais tout réservé des mois à l’avance.
  • Il y a quelque chose d’impersonnel dans la collecte des données : La collecte des données semble terriblement impersonnelle
  • Il y a eu une grande fête : Une grande fête a été organisée
  • Il y avait quatre ou cinq personnes à côté du mur : Quatre ou cinq personnes se tenaient près du mur
  • Il y a eu une audition et elle a été choisie : Suite à une audition, elle a été sélectionnée
  • Il y a eu beaucoup de manifestations : De nombreuses manifestations se sont déroulées
  • Il y avait même une chorégraphie pour les manifestations : Les organisateurs avaient même inventé une chorégraphie pour les manifestations
  • Quand il y a des intérêts personnels : quand des intérêts personnels entrent en jeu

Si vous observez bien les reformulations, vous pouvez voir que l’objet de la phrase de départ devient parfois le sujet de la phrase reformulée. Pensez-y ! Très souvent, c’est une question de manque de vocabulaire, ou de manque de confiance en soi. Il y a, c’est une formule qu’on connait bien, qu’on maitrise, avec laquelle on prend peu de risques ! Mais essayez autant que possible de trouver des alternatives. Cela vous aidera aussi à enrichir votre vocabulaire et à développer des automatismes. De plus, vous paraitrez plus sophistiqué·e 🙂

Richesse et confiance en soi – analyse d’un article

Je suis tombée sur cet article hier et je ne peux pas dire qu’il m’ait énormément surprise. Néanmoins, je trouve le sujet intéressant. Quand je pense au nombre d’idiots que j’ai rencontrés dans ma vie qui occupaient des postes à responsabilité et qui étaient terriblement incompétents et condescendants, je me dis que les résultats de cette étude ont beaucoup de sens !

J’ai mis quelques couleurs dans cet article, mais moins que d’habitude, pour vous expliquer quelque chose. Je vous encourage régulièrement à pratiquer la lecture active, mais je sais que ce n’est pas toujours un exercice facile et qu’il est parfois difficile de trouver le temps. Puis aussi, on ne sait pas toujours par où commencer, comment analyser un texte, sur quoi se concentrer, etc.

Vous n’êtes pas obligé·e de tout analyser. Vous pouvez choisir un point de grammaire spécifique, ou vous pouvez avoir comme objectif de repérer 5 à 10 nouveaux mots ou expressions. Que vous ne connaissez pas ou que vous connaissez mal. Vous pouvez vous concentrer sur les connecteurs. Vous pouvez vous concentrer sur les verbes. Vous pouvez vous concentrer sur les prépositions. Etc.

Avec ce texte, j’ai choisi de me limiter à 3 points :

  • En rose, j’ai surligné les participes présents et un gérondif. Ce sont des formes verbales peu utilisées par mes étudiantes. Elles préfèrent utiliser des pronoms relatifs (ex : les personnes venant = les personnes qui viennent). Pourtant, le participe présent est une forme verbale qui permet d’alléger son style. Le gérondif pose moins de problèmes en général, mais il n’est pas toujours utilisé à bon escient.
  • En bleu, j’ai surligné les articulateurs de discours (connecteurs logiques) et la structure plus…, plus…, sur laquelle mes étudiantes font régulièrement des erreurs (car elles traduisent la structure de leur langue maternelle en générale).
  • Et j’ai souligné du vocabulaire, pour la plupart des combinaisons de mots qui fonctionnent souvent ensemble et sur lesquelles je vais m’étendre un peu plus après le texte.
  • classe sociale élevée : avec le mot “classe” vous trouverez également la classe ouvrière, la classe populaire, la classe moyenne, la classe supérieure, …
  • étude menée sur… et publiée dans… : c’est ainsi que l’on présente une étude – elle est menée sur un certain nombre de personnes et elle est publiée dans un journal
  • à tort : utilisez-vous cette expression ? Mes étudiantes ont plutôt tendance à utiliser le verbe “se tromper“. Par exemple : je me suis trompée car je croyais qu’on accordait avec le sujet = j’ai cru à tort qu’on accordait avec le sujet. On retrouve à tort, dans des expressions telles que à tort ou à raison, à tort et à travers, etc.
  • engendrer : une autre façon de dire créer, produire, causer, entrainer, etc.
  • excès de confiance en soi : quand on a trop confiance en soi, on parle d’un excès de confiance en soi. À l’inverse, quand on n’a pas assez de confiance en soi, on parle d’un manque de confiance en soi.
  • un entretien d’embauche : expression souvent ignorée. J’entends régulièrement parler d’entrevue de travail. Quand vous avez “a job interview“, en français, c’est un entretien d’embauche !
  • sures d’elles : je suis sure de moi, tu es sure de toi, il est sûr de lui, elle est sure d’elle, on est sûr de soi, etc. Êtes-vous sûr·e de vous ? Quand on est sûr de soi, on a confiance en soi, on ne doute pas.
  • de tels résultats : je ne crois pas avoir lu une telle formule dans les écrits de mes étudiantes récemment. Pourtant, c’est une bonne formule ! Je n’ai aucun doute que mes étudiantes avancées comprennent toutes ce que ça veut dire, mais elles ne sont pas sures d’elles quand il s’agit de l’utiliser. (= such results)
  • une perception faussée : notre perception peut être correcte, exacte, juste, aigüe, etc., mais elle peut être aussi floue, biaisée, déformée, tronquée, erronée, c’est-à-dire faussée.

Un seul mot suffit

Il y a quelques années, quand je vivais au Cambodge, ma chère amie Ewa, polonaise francophone, m’a montré une vidéo que j’ai trouvé hilarante. Je l’avais un peu oubliée jusqu’à récemment. Elle m’est revenue en tête car un de mes étudiants qui étudie au niveau intermédiaire a tendance à jurer quand il ne trouve pas ses mots en français, mais il jure en anglais ! Si les gros mots ne me dérangent pas du tout (ils me font plutôt rire en fait), je préfèrerais qu’ils soient en français pendant le cours de français. Ce que je lui ai suggéré et j’étais ravie de le voir s’exécuter dès le cours suivant. 🙂

Je lui avais envoyé cette vidéo pour rigoler un peu et je me suis dit qu’elle pourrait vous amuser aussi, si vous ne la connaissez pas encore. Elle est en anglais mais vous explique l’usage d’un mot français en particulier. Warning : strong language! 😉

Journaliste et féministe tuée

J’essaie de sélectionner des articles plutôt rigolos d’habitude, mais cette semaine, il y a eu beaucoup de nouvelles plutôt terribles pour les femmes, et je ne parlerai pas du retour en arrière des Etats-Unis en ce qui concerne l’avortement (bien que cela me rende furieuse) mais du premier article que j’ai lu, qui parlait d’une femme assassinée en plein jour et même si je ne la connaissais pas et n’avais jamais entendu parler d’elle auparavant, ça m’a fait beaucoup de peine. Les raisons de son meurtre ne sont pas très claires à la lecture de l’article, mais il semble vraisemblable que son activisme féministe y soit pour quelque chose.

Je ne vais pas commenter l’article, il parle de lui-même. Mais j’ai fait un peu de surlignage pour vous guider dans une lecture active de ce texte : en rose, les verbes conjugués ; en vert, les verbes à la voix passive ; en jaune, les participes passés qui ne sont pas accompagnés par un auxiliaire ; en bleu, les connecteurs logiques; en gris, des prépositions, pour attirer votre attention sur leur utilisation : observez bien comment elle sont utilisées, ce qu’elles veulent dire, quel verbe elles accompagnent quand elle font partie d’une construction verbale. J’ai aussi souligné quelques mots ou expressions que vous comprenez probablement, mais est-ce que vous les utilisez vous-mêmes ? Est-ce que la combinaison provoquer + l’indignation vous vient naturellement ? Est-ce que quand vous pensez à un sujet d’actualité dont tout le monde parle, vous pensez à l’expression au cœur des préoccupations ?

Ce n’est pas grave si vous ne retenez pas tout après avoir analysé un article, mais si vous parvenez à retenir certains points, à comprendre comment fonctionne un verbe, une structure, etc., vous enrichissez votre connaissance de la langue et c’est très bien !