Les signes du zodiaque

C’était le nouvel chinois récemment et même si je ne suis pas beaucoup sortie et que je n’ai pas pris part aux célébrations, je n’ai pas pu y échapper complètement. C’est un évènement très important dans le coin du monde où je vis.

Je connais mon signe en astrologie chinoise depuis que je suis petite parce que je trouvais les signes chinois beaucoup plus intéressants que ceux du zodiaque occidental et j’avais beaucoup plus envie d’être un singe qu’un taureau. Ils sont beaucoup plus mignons, non ? Je n’ai jamais été capable de retenir l’ordre, mais une amie chinoise m’a un jour raconté comment elle le connaissait sans hésitation. Elle avait appris l’histoire de la course des animaux et me l’a racontée. C’était en fait beaucoup plus facile à retenir que l’ordre des signes du zodiaque occidental grâce à cette histoire !

J’ai appris comment dire les signes du zodiaque en anglais assez tard dans mon apprentissage de la langue. Je connaissais mon signe (taurus, pas trop différent de taureau) et je savais reconnaître quelques noms si je tombais sur un horoscope dans un magazine, mais j’ai longtemps été incapable de nommer les 12 signes. D’ailleurs, je vais me donner une minute et voir si je suis capable de le faire maintenant. Vu que ce ne sont pas des mots que j’utilise très souvent, je pourrais bien les avoir oubliés ! (Ok, c’est bon, je m’en souviens. Ouf !)

Et vous, êtes-vous capable de nommer les 12 signes en français ? Sinon, combien en connaissez-vous ?

En général, les horoscopes commencent par bélier, ce que je n’ai jamais compris car c’est le signe des gens nés entre fin mars et fin avril. Pourquoi ne commence-t-on pas en janvier ? Cela ne m’a jamais dérangé au point de faire des recherches, mais je trouve ça étrange. Vient ensuite le taureau. Il m’est souvent arrivé d’entendre que quelqu’un n’était pas surpris d’apprendre que j’étais taureau. Et je n’ai jamais été bien sûre si c’était pour me complimenter ou me faire comprendre qu’un trait de mon caractère était vraiment difficile. Viennent ensuite les gémeaux, nés entre fin mai et fin juin, suivis par le cancer. Entre fin juillet et fin août, on a le lion, puis la vierge de fin août à fin septembre. Suivent les signes de la balance, du scorpion, du sagittaire et du capricorne. Ce dernier est à cheval sur décembre et janvier. Si vous êtes né entre fin janvier et fin février, vous êtes verseau, et entre fin février et fin mars, poissons.

Si vous aimez lire les horoscopes, on en trouve encore dans beaucoup de journaux et de magazines français. Mon préféré, c’est celui du Gorafi. En voici un exemple. C’est complètement loufoque, il y a toujours un treizième signe dans leurs horoscopes et ça m’amuse beaucoup.

Flamants roses amoureux

Cette semaine, je suis tombée sur cet article que j’ai trouvé plutôt intéressant. Je suis allée en Camargue il y a quelques années, région que j’ai trouvée magnifique, mais je n’avais pas entendu parler du parc ornithologique du pont de Gau. J’ai vu beaucoup de vaches, taureaux et chevaux, mais pas vraiment d’oiseaux. Pourtant, j’étais à 20 minutes du parc en voiture. Je n’avais pas de smartphone, c’est sûrement pour ça…

D’après cet article, c’est la saison de la parade nuptiale des flamants roses et elle va durer quelques semaines. Ils dansent pour se séduire, mâles et femelles. Apparemment, plus un flamant rose danse bien, plus il a de chance de trouver un ou une partenaire pour se reproduire.

Ce n’est pas dans l’article mais les bébés des flamants s’appellent des poussins, comme pour les poules. J’ai même lu quelque part que “poussin” désignait le petit de tout oiseau. Je ne le savais pas. Je pensais que l’on disait seulement “oisillon“. Mais le dictionnaire confirme, on dit un poussin d’aigle, un poussin de pingouin, etc.

Iriez-vous au musée de la nourriture dégoûtante ?

J’aime les musées, mais franchement, je ne suis pas sûre que j’irais visiter celui-ci. Je suis tombée sur cet article cette semaine et j’ai pensé que je le partagerais ici.

Ce musée a ouvert en Suède il y a quelque temps et l’exposition se trouve maintenant temporairement à Los Angeles. Les visiteurs peuvent y découvrir des spécialités gastronomiques du monde entier qui peuvent les dégoûter si elles sont trop éloignées de ce qu’ils ont l’habitude de manger.

Vocabulaire tiré de l’article :

  • un doigt de = une petite quantité de
  • un souriceau = un bébé souris
  • un ver = un petit animal invertébré
  • une chenille = un petit animal qui ressemble à un ver, avec des pattes, qui se transforme en papillon
  • en guise de = comme, en manière de
  • grouiller de = être plein de
  • un asticot = un ver
  • répugnant = dégoûtant, repoussant
  • l’époisses = fromage de Bourgogne à l’odeur très forte
  • le fumet = l’odeur caractéristique
  • un hareng = un type de poisson
  • une cage d’escalier = l’endroit où se trouve l’escalier
  • révulser = provoquer le dégoût
  • noyer = faire mourir dans du liquide
  • macérer = laisser dans du liquide pour quelque temps
  • une brebis = la femelle du mouton
  • un garçonnet = un petit garçon
  • un mets = un plat
  • tous les goûts sont dans la nature = proverbe qui veut dire que chacun de nous a ses propres goûts, qu’il faut savoir accepter la diversité des goûts
  • avaler les choix = accepter les choix
  • douceâtre = doux mais fade
  • le sassafras = arbre originaire d’Amérique du Nord
  • la salsepareille = plante médicinale
  • une génoise = pâtisserie légère
  • fourré à = rempli de
  • bourré de = trop rempli de
  • un cochon d’Inde = petit rongeur
  • s’emporter = perdre son calme
  • hâtivement = rapidement

Les ravages du plastique

Je vis actuellement dans un pays où la consommation de plastique me déconcerte. Il n’y a pas de tri sélectif et je vois régulièrement les gens jeter leurs déchets sur la route, leurs bouteilles en plastique dans la nature et pas plus tard que le week-end dernier, j’étais en bateau et j’observais un homme qui mangeait des bonbons et jetait les emballages dans la mer. 

Je ne suis pas une écolo pure et dure. Je prends beaucoup trop l’avion pour ça. Mais les petits gestes du quotidiens respectueux de la planète et de l’environnement, je les fais autant que possible. Et je suis terriblement mal à l’aise quand je vois des adultes qui n’ont apparemment aucune conscience écologique. Ne sont-ils pas conscients du mal qu’ils peuvent causer à la faune aquatique quand ils jettent du plastique dans l’eau ? Je préfère penser que non, qu’ils n’ont jamais été éduqués dans ce sens, plutôt que de me dire qu’ils le savent mais s’en moquent complètement. 

J’ai lu cet article sur une pauvre baleine cette semaine. Tout ce plastique retrouvé dans son ventre, c’est vraiment horrible. 

Un peu de vocabulaire tiré de l’article : 

  • échouée : dans ce contexte, cela veut dire que la baleine est arrivée sur le rivage
  • un cétacé : un gros mammifère marin, telles la baleine ou l’orque
  • un gobelet : un verre
  • énumérer : faire la liste

Une société sans mâles ?

Comme souvent, les nouvelles concernant les humains sont un peu trop déprimantes à mon goût cette semaine, alors j’ai décidé de partager un article sur les animaux que j’ai trouvé très intéressant.

Comme je ne suis pas la personne la plus renseignée en matière de science, je suis toujours fascinée quand je lis des articles scientifiques. Je sais depuis longtemps qu’il existe des espèces asexuées, mais j’ai toujours eu du mal à comprendre comment elles pouvaient se reproduire. Ce n’est pas par hasard que j’ai fait des études littéraires !

Quand j’ai lu le titre de cet article, j’ai immédiatement eu envie de le lire. Et j’ai appris qu’il y avait beaucoup plus d’animaux que je ne le pensais qui pouvaient se reproduire par parthénogenèse, c’est-à-dire de façon asexuelle. Je ne connaissais même pas ce mot ! C’est le cas de certains lézards et requins par exemple. J’ai fait quelques recherches ensuite qui l’ont confirmé. 

D’après l’étude menée par un docteur japonais, des colonies de termites qui contenaient autrefois des mâles n’ont maintenant plus que des femelles et sembleraient très bien fonctionner. Il paraîtrait même que les femelles travaillent très bien ensemble et que plusieurs reines parviennent à cohabiter dans une même colonie. 

Le vocabulaire de l’article n’est pas très complexe dans l’ensemble, mais saviez-vous qu’un groupe de termites ou de fourmis s’appelait une colonie ? Connaissez-vous d’autres noms qui désignent des groupes d’animaux ?

  • une meute de chiens, de loups
  • une horde de chiens, de loups
  • un troupeau de vaches, de moutons, d’éléphants
  • un banc de poissons
  • un essaim d’abeilles, de guêpes
  • une harde de cerfs, de daims
  • un cheptel de bisons

Il en existe d’autres et plusieurs peuvent s’utiliser pour le même groupe d’animaux ou correspondre à plusieurs types d’animaux, parfois sans rien en commun. Vous pourrez entendre parler d’une compagnie, d’une bande, d’une troupe, d’une harde, d’une volée, d’une nuée, etc. Je dois avouer que je ne suis pas sûre d’être capable de nommer tous les groupes d’animaux. Je sais que pour un groupe de chatons qui viennent de naître, on dira une portée, mais est-ce qu’il y a un nom spécifique pour les groupes de chats adultes ?

Des chiens, toujours des chiens

Je ne sais pas ce que j’ai cette semaine, mais je semble être inspirée par nos amis les bêtes. 

Il y a pléthore d’expressions idiomatiques contenant des noms d’animaux et le chien se retrouve dans certaines d’entre elles. En voici un petit échantillon : 

  • Si je vous dis que Pierre a perdu son travail, s’est fait largué par sa femme et qu’en plus il a attrapé une pneumonie, vous pourriez me répondre : Quelle vie de chien ! (= une vie très insatisfaisante, difficile)
  • Les lits des hôtels japonais sont trop petits pour Nicolas. Il ne peut pas étendre ses jambes et doit dormir en chien de fusil. (= les genoux remontés vers le corps)
  • J’étais en train de travailler dans mon bureau, très concentrée et j’avais encore au moins deux heures de travail à effectuer impérativement ce soir là quand mon mari est arrivé comme un chien dans un jeu de quilles, avec une bouteille de vin, et m’a demandé de le rejoindre pour prendre l’apéritif. (= arrivé mal à propos)
  • Clara a du chien, elle attire tout le monde. (= elle a du charme, elle est séduisante)
  • Mon père et son frère s’entendent comme chien et chat, du coup on fait rarement des réunions de famille. (= ils s’entendent mal, se disputent sans arrêt)
  • Un jour, je suis allée au cinéma à Zurich. Le film était américain mais doublé en allemand. J’ai eu un mal de chien à le comprendre. (= beaucoup de difficultés)
  • Je n’oublierai jamais le jour où mon colocataire a mangé tout ce qui était à moi dans le frigo et qu’il n’a rien remplacé. Il le paiera un jour car je lui garde un chien de ma chienne.  (= je lui garde rancune et je prépare une vengeance)
  • Quand j’étais en Inde, j’ai mangé du poulet pas assez cuit. J’ai été malade comme un chien pendant 2 jours. (= très malade)

Les chiens

Après avoir parlé des oiseaux il y a quelques jours, j’ai envie de parler de chiens aujourd’hui. Dans mon nouveau quartier, il y a plein de chiens errants. Mais ce qui est intéressant, c’est que les rues sont beaucoup plus propres que celles de mon quartier à Madrid, où les chiens étaient tenus en laisse et avaient des maîtres. 

Les chiens que je croise ici sont des bâtards, c’est-à-dire qu’ils sont croisés, pas de race pure. Dans d’autre contexte, ce mot peut être une insulte, comme en anglais, mais quand on parle de chien, ça veut juste dire que ce n’est pas un chien de race

Comme avec les oiseaux, je me suis demandé si je serais capable de nommer 10 races de chien, et je pense que je peux : un caniche, un labrador, un berger allemand, un carlin, un épagneul, un doberman, un teckel, un colley, un chihuahua, et un saint-bernard. Je crois que je sais tous les traduire en anglais, mais encore une fois, je n’ai aucune idée de comment dire tous ces noms en espagnol ou en italien. Même pas un seul d’entre eux pour être honnête !

Combien d’entre vous seront capables de rendre leurs noms à ces chiens ? 

Oiseaux en quête de célébrité

Ayant été un peu déconnectée des actualités ces derniers temps, je me suis dit qu’aujourd’hui serait un bon jour pour me mettre à jour. Les informations des journaux traditionnels n’étant pas réjouissantes dans l’ensemble, j’ai décidé d’aller voir ce que racontait le Gorafi. Et je n’ai pas été déçue ! Cet article est hilarant et aussi très intéressant du point de vue linguistique (structures grammaticales et connecteurs variés). 

Les apprenants adultes ont souvent peu de noms d’animaux dans leur répertoire linguistique, contrairement aux enfants, et encore moins de noms spécifiques d’oiseaux, de races de chiens, de chats, ou autres. 

Dans cet article, il est fait mention du rouge-gorge, du goéland et du martin pêcheur et je me demande combien de mes étudiants seraient en fait capables de me dire exactement ce qu’ils sont.

Qui est qui ?

Je suis loin d’être spécialiste en animaux et je pense que mon vocabulaire d’oiseaux est assez limité en anglais et quasi inexistant en espagnol et italien. Je me demande même si je suis capable de lister 10 oiseaux supplémentaires en français : un pigeon, une pie, un corbeau, une hirondelle, un moineau, une colombe, une mouette, un héron, un aigle, un hibou. Ouf, je peux et j’en ai même quelques autres en tête et je peux tous les traduire en anglais mais certainement pas en espagnol ou en italien. 

Et vous, êtes-vous capable de nommer  5 oiseaux de plus en français ?