Quiz de vocabulaire d’octobre

J’aurais pu choisir un thème automnal ou en rapport avec Halloween qui aura lieu très bientôt, mais ma créativité n’est pas allée dans cette direction. Il n’y a aucun thème particulier à ce quiz. Je vous mets juste au défi de trouver 45 réponses en 5 minutes.

Préparez votre chronomètre et activez votre cerveau en français ! Bonne chance !

La gueule de bois en Allemagne

Mon téléphone m’a suggéré de lire cette info récemment et le titre m’a assez interpelée pour que j’aie envie de voir ce qu’il en était. Je ne sais pas si le titre est tout à fait honnête, comme souvent, mais j’ai trouvé qu’il y avait assez d’éléments intéressants dans cet article pour avoir envie de le partager avec vous.

J’ai souligné le vocabulaire à observer, j’ai surligné en bleu les connecteurs, en rose les verbes et en vert les prépositions. Je ne me suis pas attardée sur les connecteurs et les prépositions, vous pouvez faire vos propres observations, mais j’ai analysé un peu plus le vocabulaire.

  • la gueule de bois : l’état dans lequel on se retrouve quand on a trop bu la veille (d’alcool, bien entendu)
  • désormais : connecteur qui veut dire à partir de maintenant
  • la cour : attention à l’orthographe (ne pas confondre cour avec court, cours, courre…). Dans le texte, on parle de la cour de justice. C’est la même orthographe que pour la cour de récréation.
  • statuer sur qqch : décider de – remarquez la préposition qui suit
  • prétendant : participe présent que l’on pourrait remplacer par la relative “qui prétend
  • une soirée trop arrosée : une soirée lors de laquelle on a trop bu d’alcool
  • tombe en pleine Fête de la bière : on peut employé le verbe tomber pour parler d’une date, d’un moment (= se produire) et quand qqch tombe en plein qqch, cela veut dire, en plein milieu de qqch, pendant, durant qqch.
  • l’autre côté du Rhin : façon de désigner l’Allemagne, le Rhin étant le fleuve qui coule entre la France et l’Allemagne
  • elle a estimé que… était… : observez la concordance des temps
  • un arrêt : un décret
  • statuant : Observez le participe présent et à quoi/qui il se réfère. Demandez-vous aussi s’il a la même fonction que le précédent et les suivants.
  • en appel : en justice, en appel veut dire que le cas avait déjà été jugé et que l’on a demandé un autre jugement
  • ont donné raison à : observez la structure
  • proposant : encore un participe présent équivalant à une relative (qui propose)
  • se remettre de qqch : de quoi d’autre peut-on se remettre ?
  • l’arrêté : la décision
  • concernant : un autre participe présent remplaçable par une relative (qui concerne)
  • explique, précisent : verbes déclaratifs
  • commercialisant : et encore un autre = qui commercialise
  • portés sur la boisson : façon de dire “qui boivent beaucoup trop” – quand on est porté sur qqch, c’est qu’on aime cette chose. Il y a généralement une connotation négative, de trop, d’abus.
  • un arrêt maladie : quand vous êtes trop malade pour travailler, le médecin peut vous donner un arrêt maladie. Ou vous pouvez décider de vous-même de vous mettre en arrêt maladie, c’est-à-dire de ne pas aller travailler car vous êtes malade.
  • pas si sûr : pas forcément
  • les Lorrains : les habitants de la Lorrain, région de l’est de la France
  • les Alsaciens : les habitants de l’Alsace, région de l’est de la France – Depuis le redécoupage des régions françaises, les deux régions font partie de la même région : le Grand Est.
  • faire la fête : s’amuser, souvent avec l’idée qu’il y aura de l’alcool

Exprimer la cause

Quel est le connecteur de cause que vous utilisez le plus ? Je parie que c’est parce que. Et je pense que moi aussi ! À l’oral en tout cas. A l’écrit, j’essaie d’être un peu plus variée.

Je vais vous donner une petite liste non exhaustive d’autres possibilités, d’autres connecteurs que l’on peut employer pour exprimer la cause. Ils ne sont pas tous parfaitement interchangeables, mais ils expriment tous la cause.

Situation : Je sors. C’est la saison des pluies. Il risque de pleuvoir.

  • Je prends un parapluie parce qu’il risque de pleuvoir.
  • Je prends un parapluie car il risque de pleuvoir.
  • Je prends un parapluie. En effet, en cette saison, il risque fortement de pleuvoir.
  • Puisqu’il risque de pleuvoir à tout moment en cette saison, je vais prendre un parapluie.
  • Comme c’est la saison des pluies, je ne sors jamais sans mon parapluie.
  • Étant donné qu’il pleut presque tous les jours en ce moment, je vais prendre mon parapluie avec moi.
  • Je prends mon parapluie à cause du risque de pluie.
  • Je prends mon parapluie en raison du risque de pluie.
  • Vu qu’il pleut souvent en ce moment, je prends mon parapluie.

Je pense que ces connecteurs ne vous sont pas inconnus.

Maintenant, si je vous parle de connecteurs de cause tels que sous prétexte que/de, d’autant plus que, d’autant moins que, faute de, à force de, ce n’est pas que… mais, du fait de, etc., savez-vous les utiliser correctement ?

Quelques exemples :

  • Sous prétexte qu’il a trop de travail, il ne m’appelle jamais.
  • Sous prétexte d’avoir trop de travail, il ne m’appelle jamais

= Je n’y crois pas. Il dit qu’il a trop de travail et que c’est la raison pour laquelle il ne l’appelle pas, mais je ne le crois pas !

  • Elle a été d’autant plus déçue de ne pas te voir qu’elle était restée à la maison tous les autres soirs de la semaine à t’attendre.
  • J’ai d’autant moins de chances de gagner la course que mes adversaires sont tous médaillés olympiques.

= une cause se rajoute à une autre cause

  • Ce n’est pas que je ne voulais pas venir, mais j’étais malade !
  • Du fait de mon état de santé, je n’ai pas pu venir.
  • Faute de réponse de ta part, je suis allée seule au concert (= cause manquante : comme tu ne m’a pas répondu…)
  • À force de travailler comme un forcené, il a fini par tomber malade. (= cause répétée avec insistance : comme il a trop travaillé…)

Il existe une vaste quantité d’autres procédés pour exprimer la cause. D’autres connecteurs, des verbes, des noms… Ce n’est pas un problème d’utiliser parce que très souvent, mais si vous préparez le DALF, assurez-vous de maitriser quelques autres connecteurs de cause !

Les étudiants préfèrent lire sur papier

J’ai sélectionné cet article tout d’abord parce que le sujet m’intéressait et ensuite parce qu’il contient de nombreux éléments dont j’avais envie de parler aujourd’hui.

Pouvez-vous penser à point de grammaire qui pose problème aux étudiant·e·s quel que soit leur niveau et qui frustre tou·te·s les étudiant·e·s avancé·e·s ? Les prépositions !

Dans cet article, observez les verbes suivis de prépositions (en rose) et les prépositions associées à des noms (en jaune). J’ai aussi surligné les connecteurs en bleu. Disposant de peu de temps, je vais seulement développer un peu les verbes à la suite de l’article. Pour le reste, si les prépositions vous font vous arracher les cheveux, prenez le temps d’analyser pour vous-même !

  • continuer à faire qqch : est-ce la seule construction possible ? Non, évidemment. Vous avez peut-être déjà entendu ou lu continuer de faire qqch, qui est également correct (vous en avez d’ailleurs un exemple à la fin du texte). On peut aussi continuer qqch. Continuer ses études, sa route, un voyage, etc.
  • assister à qqch : être présent physiquement. On peut aussi assister qqn, c’est à dire l’aider.
  • recommandées par : qqch peut vous être recommandé par qqn. Ou vous pouvez recommander qqch/qqn à qnn. Qui dans ce cas aura été recommandé par vous.
  • il reste à savoir : structure impersonnelle, expression parfois utilisée sans le pronom sujet, qui signifie la question est, on a encore besoin de savoir…
  • plongée dans : quand on est vraiment à l’intérieur de qqch, pris par qqch, on peut dire qu’on est plongé dans…
  • faire partie de qqch : locution verbale très employée. Faites-vous partie d’un groupe ?
  • donner la priorité à qqch : on peut aussi donner la priorité à qqn. À quoi donnez-vous la priorité dans votre vie ? J’espère que vous donnez la priorité à votre santé !
  • il s’agit de : cette construction verbale impersonnelle est parfois mal employée par les étudiant·e·s car ils et elles oublient que le seul sujet possible de ce verbe, c’est “il” impersonnel. Dans le texte, on pourrait le remplacer par “lorsqu’il est question de lire des textes”. D’autres exemples avec ce verbe ? Vous n’avez pas très bien compris l’exercice. Il s’agissait de relier les synonymes, pas les contraires ! / De quoi s’agit-il ? Il ne s’agit de rien qui vous regarde ! / Quand il s’agit de boire, il est toujours partant !
  • être enclin·e à faire qqch : être disposé, prédisposé à faire qqch. On peut aussi être enclin à qqch. Il est enclin à la paresse = il a un penchant pour la paresse.
  • être face à qqch : on est en face de qqch mais face à qqch.
  • l’emporter par : ici, par introduit la cause. L’emporter = gagner, avoir le dessus. L’équipe du Chili l’a emporté sur l’Argentine par 10 points.
  • se focaliser sur : même sens et structure que se concentrer sur
  • être contenu dans : qqch est contenu dans autre chose
  • apprendre à faire qqch : on peut apprendre qqch, apprendre qqch à qqn, qpprendre qqch de qqn, apprendre à faire qqch (mais pas apprendre de faire qqch !)
  • être rompu à qqch : langage soutenu – si vous êtes rompu·e à qqch, c’est que vous êtes très expérimenté·e en qqch. Vous pouvez rechercher le verbe rompre ou le participe passé adjectif rompu, vous trouverez plusieurs sens
  • amener qqn à faire qqch : conduire, entrainer, pousser qqn à faire qqch
  • recommander de faire qqch : ah, revoilà le verbe recommander que l’on avait déjà croisé dans le premier paragraphe. Avec une structure différente. 😲

Maintenant, faites vos propres phrases avec ces verbes !

Quiz de vocabulaire

Un petit test pour commencer la semaine / la terminer, selon si vous êtes à l’est ou à l’ouest du monde.

Comme pour les précédents, essayez de le faire en 5 minutes pour vous obliger à penser vite. Même si vous n’avez pas 45 réponses au bout de 5 minutes, avez-vous fait mieux que la dernière fois ? Combien de temps vous faut-il pour trouver 45 (bonnes) réponses ?

5 minutes de vocabulaire

Voici un petit exercice d’échauffement pour bien commencer la semaine. Ou la terminer, en fonction d’où vous vous trouvez. Sortez votre chronomètre et essayez de trouvez autant de mots que possible en 5 minutes. 3 pour chaque catégorie. S’il vous en manque au bout de 5 minutes, n’hésitez pas à rechercher sur Internet et à noter de nouveaux mots pour enrichir votre vocabulaire et vos connaissances de la culture française.

Jusqu’à ce que

Voici un connecteur que plusieurs de mes étudiantes ont essayé d’utiliser dernièrement, parfois correctement et parfois avec quelques difficultés.

Voici donc quelques exemples, au cas où vous auriez vous-même des doutes. Observez :

  • Je te conseille de rester au lit jusqu’à ce que tu sois guérie.
  • Les Gilets Jaunes comptent manifester jusqu’à ce que Macron fasse des changements.
  • N’ouvre la porte à personne jusqu’à ce que je revienne !
  • J’ai marché toute la journée, jusqu’à ce que je ne sente plus mes jambes.

Vous voyez donc que jusqu’à ce que est suivi du subjonctif.

Si c’est la prononciation qui vous pose problème, essayez de le visualiser ainsi : juss kass ke (sans faire de pause)

Journaliste et féministe tuée

J’essaie de sélectionner des articles plutôt rigolos d’habitude, mais cette semaine, il y a eu beaucoup de nouvelles plutôt terribles pour les femmes, et je ne parlerai pas du retour en arrière des Etats-Unis en ce qui concerne l’avortement (bien que cela me rende furieuse) mais du premier article que j’ai lu, qui parlait d’une femme assassinée en plein jour et même si je ne la connaissais pas et n’avais jamais entendu parler d’elle auparavant, ça m’a fait beaucoup de peine. Les raisons de son meurtre ne sont pas très claires à la lecture de l’article, mais il semble vraisemblable que son activisme féministe y soit pour quelque chose.

Je ne vais pas commenter l’article, il parle de lui-même. Mais j’ai fait un peu de surlignage pour vous guider dans une lecture active de ce texte : en rose, les verbes conjugués ; en vert, les verbes à la voix passive ; en jaune, les participes passés qui ne sont pas accompagnés par un auxiliaire ; en bleu, les connecteurs logiques; en gris, des prépositions, pour attirer votre attention sur leur utilisation : observez bien comment elle sont utilisées, ce qu’elles veulent dire, quel verbe elles accompagnent quand elle font partie d’une construction verbale. J’ai aussi souligné quelques mots ou expressions que vous comprenez probablement, mais est-ce que vous les utilisez vous-mêmes ? Est-ce que la combinaison provoquer + l’indignation vous vient naturellement ? Est-ce que quand vous pensez à un sujet d’actualité dont tout le monde parle, vous pensez à l’expression au cœur des préoccupations ?

Ce n’est pas grave si vous ne retenez pas tout après avoir analysé un article, mais si vous parvenez à retenir certains points, à comprendre comment fonctionne un verbe, une structure, etc., vous enrichissez votre connaissance de la langue et c’est très bien !

Connecteurs logiques : ajouter une idée

Parlons aujourd’hui de connecteurs qui permettent d’introduire une nouvelle idée. Parmi les plus communs, ceux avec lesquels les étudiants sont très à l’aise, on trouve et, aussi, ensuite, après, de plus, mais ils sont loin d’être les seuls et quand vous écrivez pour le DALF, on s’attend à en voir de plus variés. Je vais donc vous en donner quelques-uns de plus aujourd’hui. La liste ne sera pas exhaustive.

Imaginons que vous écrivez cet essai argumentatif proposé en exemple sur le site du ciep :

Je ne vais pas écrire d’essai, mais voici quelques phrases qui pourraient apparaitre dans un essai répondant à cette question. Ces phrases surviendraient après une ou plusieurs idées déjà soumises. Elles ne seraient pas toutes dans le même essai !

  • En outre, il me semble que proposer moins de langues en option aux élèves français quand nos voisins européens ne cessent d’en proposer plus leur portera préjudice une fois qu’ils seront confrontés au monde du travail et des entreprises.
  • De surcroit, de nombreuses études ont prouvé que l’apprentissage des langues étrangères à un jeune âge permettait au cerveau de mieux se développer et qu’ils avaient la capacité d’en apprendre six à la fois. Pourquoi limiter nos enfants ?
  • Sans compter que nous vivons dans une société multiculturelle, et que limiter le choix des élèves à certaines langues, toujours les mêmes, est une façon de leur faire comprendre qu’il y a des langues et des cultures, les leurs très souvent, qui ne valent pas la peine d’être enseignées et étudiées.
  • Qui plus est, il ne vous aura pas échappé que nous vivons dans un monde globalisé dans lequel le bilinguisme n’est plus l’exception. Pour pouvoir prétendre à une carrière internationale, ce à quoi de nombreux jeunes aspirent, il faut aujourd’hui être capable de parler trois langues minimum, voire quatre ou cinq ou même plus.
  • Nous pourrions également parler des avantages de l’apprentissage d’une variété de langues pour la société entière. Être confronté dès l’enfance à différentes cultures est une façon merveilleuse d’ouvrir les enfants au monde qui les entoure et de promouvoir la tolérance.
  • Quant à ceux qui pensent que seul l’anglais mérite d’être enseigné sous prétexte que tout le monde le parle, j’ai envie de leur dire que c’est justement parce que tout le monde le parle qu’il faut offrir d’autres choix !

Exprimer le but

J’entends régulièrement des structures un peu déformées quand il s’agit d’exprimer le but. En général calquées sur les structures de l’anglais. Et comme pour l’opposition et la concession, j’entends souvent les mêmes structures !

Essayons donc aujourd’hui d’exprimer une situation avec des structures variées : Marianne est française. Elle veut que ses enfants étudient en Angleterre plus tard. Elle leur paie des cours particuliers d’anglais avec un tuteur.

Voici maintenant quelques façons d’exprimer ceci avec des connecteurs de but. Observez si elles sont suivies du subjonctif ou de l’infinitif. :

  • Marianne a embauché un tuteur pour que ses enfants puissent étudier en Angleterre plus tard. (J’entends souvent cela : *pour ses enfants pouvoir étudier.)
  • Marianne a embauché un tuteur afin que ses enfants puissent étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur de sorte que ses enfants puissent étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur de manière que ses enfants puissent étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur de façon que ses enfants puissent étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur dans le but denvoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur pour envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur afin d’envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur dans le but d‘envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur en vue d’envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur de façon à envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.
  • Marianne a embauché un tuteur de manière à envoyer ses enfants étudier en Angleterre plus tard.

Il existe d’autres structures, mais elles n’iraient pas bien avec cette situation.

Au lieu d’un but à réaliser, pensons à un but à éviter. Véronique est une mère anxieuse qui ne laisse pas ses enfants sortir à cause de ses angoisses.

  • Véronique ne laisse pas ses enfants sortir de peur qu’ils soient exposés à des dangers.
  • Véronique ne laisse pas ses enfants sortir de crainte qu’ils soient exposés à des dangers.

Dans une situation plus légère, et plutôt à l’oral, on peut aussi utiliser la structure : histoire de.

  • Je vais appeler mes parents ce soir, histoire de leur signaler que je suis encore vivante !

Il y a aussi des structures qui peuvent être suivies d’un nom :

  • Envoyez-moi vos devoirs pour correction.
  • Je mets de l’argent de côté en vue d’un voyage.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais si vous parvenez à alterner toutes ces structures, c’est déjà pas mal !