Les épreuves écrites du DALF C2

Comme pour les épreuves orales, les épreuves écrites sont réunies en une seule épreuve, qui dure 3 heures et 30 minutes. 😲 Si vous n’êtes pas découragé par ce petit détail , continuez donc à lire !

Là encore, vous avez le choix entre Lettres et Sciences Humaines (exemple de sujet ici ) et Sciences (exemple de sujet ici). Quel que soit le domaine que vous choisissez, deux sujets vous seront proposés et vous pourrez choisir celui que vous préférez.

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas de synthèse à écrire ! Comme la plupart des candidats au C1 ont l’air de détester la synthèse, je pense vraiment que c’est une bonne nouvelle, non ?

Pour le C2, vous devez écrire un seul texte, de 700 mots minimum. Ce texte sera un essai argumentatif que vous devrez construire à partir d’un dossier de documents divers (textes, graphiques, images). Cet essai pourra prendre la forme d’une lettre formelle, d’un article ou autre.

Dans la consigne, il vous sera indiqué quel rôle à tenir. Dans les exemples proposés sur le site du CIEP, vous êtes soit un parent d’élève qui doit rédiger un article pour le bulletin de l’association dont vous faites partie, soit un étudiant qui doit rédiger un article pour une publication de votre université, dans les sujets de LSH, et vous êtes soit étudiant en sciences technologiques qui doit envoyer une contribution à une revue scientifique, soit ancien employé d’une société qui doit envoyer un article à un magazine scientifique, dans les sujets de Sciences. Dans les 4 sujets, on vous demande d’adopter un style approprié et un ton convaincant.

Vous devez absolument utiliser les documents du dossier pour construire votre argumentation et vous devez également ajouter des arguments personnels.

Si vous décidez de passer le C2, j’aime à penser que vous avez le niveau. Donc, en 3h30, il suffit de bien vous organiser. Vous pouvez passer la première heure, voire 90 minutes, à analyser les documents, relever les idées essentielles, les mots-clés, etc et à faire un plan détaillé qui répondra au sujet – dans lequel vous aurez inclus des idées personnelles. Il vous reste ensuite 2h / 2h30 pour rédiger votre texte et vous relire. Il faut que votre écrit soit clair, précis, bien articulé et montre un degré elevé de maîtrise de la langue française et de ses nuances.

Tout à fait faisable ! 😁

Arguments et exemples

Quand vous écrivez un essai argumentatif, il est très important que vous justifiiez vos arguments avec des exemples. Beaucoup d’étudiants semblent avoir du mal à le faire. Je lis souvent des essais qui présentent des arguments sans aucune justification. 

J’avais le même problème quand j’étais plus jeune. Mes profs de français me répétaient tout le temps que je devais développer mes idées car je donnais des réponses aux questions posées en un minimum de mots. Pour moi, cela suffisait à répondre à la question. J’aime les choses concises. J’étais d’ailleurs très bonne pour faire des résumés. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait faire cinq phrases quand, de mon point de vue, on pouvait dire la même chose en une seule. J’avais aussi ce petit côté rebelle qui pensait que j’avais le droit de penser ce que je voulais sans avoir à me justifier. Evidemment, je passais complètement à côté du but de l’exercice. Je ne saurais dire si ce but n’était pas clair parce que je n’avais pas été attentive ou si parce que les profs de l’époque ne s’embêtaient pas trop à nous expliquer pourquoi on faisait ce qu’on faisait en classe.

Aujourd’hui, je comprends beaucoup mieux pourquoi il importe de justifier ce que l’on dit et j’essaie de le faire comprendre à mes étudiants aussi. Plus vous expliquez pourquoi vous dites ce que vous dites, plus vous serez convaincant ! Et c’est ce qu’on vous demande : soyez convaincant !

Prenons un exemple : si l’on vous demande d’écrire un essai sur le thème de l’économie collaborative et de réagir à un article que vous avez lu dans un magazine qui critiquait durement ce type d’économie pour donner votre opinion, qu’allez-vous écrire ?

Vous pourriez écrire que vous comprenez que certaines personnes n’apprécient pas l’économie collaborative, surtout les hôteliers et les chauffeurs de taxis car ils gagnent moins d’argent maintenant, mais que pour les gens ne disposant pas d’un gros budget, Airbnb et Uber, c’est vraiment super. 

Voilà, votre opinion est donnée. 

Mais est-ce que vous m’avez convaincue de quoi que ce soit ? Est-ce que je vous prends au sérieux si c’est tout ce que vous avez à me proposer comme arguments ? Non, et non !

À chaque fois que mes étudiants affirment quelque chose, je demande pourquoi. Puis si leur réponse ne me satisfait pas totalement, je redemande pourquoi. Je pousse le pourquoi jusqu’à ce que j’ai vraiment compris pourquoi ils pensent comme ils pensent. Et c’est le raisonnement qu’il faut avoir quand on écrit pour convaincre. 

Parfois, c’est difficile de penser à des arguments et à des exemples quand le sujet ne nous touche pas de près. Il y a plein de sujets sur lesquels je n’ai pas d’opinion tranchée. Il y a plein de thèmes dont je me moque totalement. Et je sais que cela se passe avec mes étudiants aussi. Je suggère toujours de se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre. Si l’on vous demande d’écrire au maire de votre ville pour protester contre un projet, mais que dans la vie, vous ne feriez jamais une telle chose, mettez-vous dans la peau d’un citoyen très militant, inventez-vous un personnage le temps d’un essai et imaginez ce que cette personne pourrait avoir à dire. Ce n’est pas toujours évident à faire, mais si vous le faites régulièrement, c’est comme tout, ça devient plus facile !

Si l’on retourne au sujet de l’économie collaborative, un des mes arguments est que c’est très bien pour les gens qui n’ont pas beaucoup de moyens. Pourquoi je pense ça ? Je peux m’appuyer sur ma propre expérience, sur celle de personnes que je connais, sur des situations que je connais ou je peux m’inventer un personnage. Et de cette façon, développer mon argumentation. Par exemple : si le seul choix qui s’offraient aux gens pour se loger en vacances étaient les hôtels, beaucoup de gens ne pourraient pas se permettre d’aller en vacances. Les hôtels coûtent cher et quand on loge à l’hôtel, il faut aussi calculer qu’on devra probablement manger au restaurant. Si un couple de Français moyens sans enfant peut probablement l’envisager, cela devient beaucoup plus difficile pour une famille avec deux enfants, même si les parents travaillent et surtout s’ils ne touchent que le salaire minimum. Par conséquent, les plateformes communautaires telles qu’Airbnb sont une alternative bienvenue pour beaucoup de familles. Elles permettent de réduire les dépenses et de mieux profiter de ses vacances. 

Et voilà. J’ai développé un argument. 

Dans vos essais argumentatifs, il faut essayer d’en développer trois. Selon le sujet, deux peuvent parfois suffire, mais en général, c’est trois. 

Pratiquez en vous demandant parfois pourquoi vous pensez ce que vous pensez et développez une petite argumentation dans votre tête ou à l’écrit.

Les connecteurs logiques

Si vous étudiez le français depuis un moment, vous avez probablement entendu parler des connecteurs logiques et de leur importance dans le discours, que ce soit à l’écrit ou à l’oral. 

On en parle beaucoup quand on prépare un examen et j’ai déjà entendu des étudiants me dire qu’ils détestaient les connecteurs logiques. Pourtant, ils sont nécessaires et vous les utilisez régulièrement sans même vous en rendre compte. Ce sont ces petits mots qui servent à connecter vos idées et à articuler votre discours de façon cohérente. 

Ce qui est vrai, c’est qu’il y en a énormément en français et que quand vous atteignez un certain niveau, on attend de vous que vous utilisiez des connecteurs un peu plus élaborés que et, mais, parce que, donc, etc.

Je crois que la raison pour laquelle les étudiants ne sont pas toujours à l’aise avec les connecteurs logiques, c’est que bien souvent, des connecteurs exprimant la même idée s’utilisent complètement différemment. Certains vont exiger le subjonctif, d’autres l’indicatif. Certains vont se placer en début de phrase, d’autres en fin de phrase. Et même quand ils expriment la même idée, ils ne sont pas toujours interchangeables. Il y a en effet de quoi s’arracher les cheveux.

Cependant, je pense que si l’on y va petit à petit et que l’on s’efforce d’utiliser ces connecteurs pour tester comment ils fonctionnent, ce qui marche, ce qui ne marche pas, on finit par les trouver assez faciles en fait. J’ai vu beaucoup d’étudiants prendre confiance en eux avec les connecteurs à force de pratiquer. 

Ce qui peut être intéressant à faire aussi, c’est de relever tous les connecteurs qu’on observe quand on lit un texte et de se demander ce qu’ils expriment et ce qu’ils permettent de faire. Expriment-ils la cause, la conséquence, le but, l’opposition, la concession, le temps ? Servent-ils à introduire une idée, ajouter une idée similaire à la précédente, ajouter une idée nouvelle, renforcer une idée, préciser sa pensée, conclure ? Puis on peut observer s’ils sont suivis de l’indicatif, du subjonctif ou de l’infinitif et où ils sont placés dans la phrase. 

Vous savez tous utiliser parce que, mais savez-vous utiliser puisque, comme, sous prétexte que, en effet, étant donné, en raison de, pour, à force de, faute de, grâce à, dès lors que, etc., pour exprimer la cause ? Et je lis beaucoup d’écrit contenant des donc pour exprimer la conséquence, mais savez-vous utiliser par conséquent, c’est pourquoi, d’où, de sorte que, de ce fait, en conséquence, au point de, ainsi, aussi, etc. pour exprimer la même idée ?

J’ai parfois l’impression que les étudiants sont un peu dépassés par les connecteurs car bien souvent, on essaie d’en apprendre trop d’un seul coup. Et quand on se retrouve avec une longue liste de connecteurs qu’on a jamais vraiment utilisés auparavant, ça peut être décourageant. On se demande aussi à quoi ça sert d’en connaître autant s’ils expriment tous la même chose. On pourrait probablement communiquer sans véritable souci en en connaissant seulement quelques-uns. Pas faux, mais si vous limitez votre connaissance des connecteurs, vous allez énormément limiter vos compétences en français, car vous serez incapable de nuancer vos propos et d’adopter le ton adéquat à chaque situation. Vous risquez aussi de mal comprendre ce que vous écoutez ou lisez. Cela prend du temps mais vaut vraiment la peine ! 

À chaque fois que vous apprenez un nouveau connecteur, efforcez-vous de l’utiliser autant que possible jusqu’à ce que vous soyez à l’aise avec lui, puis passez au suivant. Faites des listes de connecteurs, avec des exemples pour chacun. Quand vous préparez un examen, assurez-vous d’être à l’aise avec une grande variété de connecteurs, surtout pour le DALF. 

J’essaierai d’écrire des posts plus spécifiques sur les connecteurs à l’avenir. 

DALF C1 – Essai argumentatif : quel type de plan choisir ?

L’essai du DALF C1 est évalué ainsi : 

source : http://www.ciep.fr/delf-dalf

Comme vous pouvez l’observer, votre capacité à argumenter, la cohérence et la cohésion de votre discours pèsent plus lourd dans la note finale que les compétences linguistiques. Elles ne sont toutefois pas à négliger car si votre vocabulaire est pauvre et votre grammaire douteuse, vous aurez du mal à argumenter clairement. 

Vous savez qu’il vous faut écrire selon un plan qui contient toujours une introduction, un développement (généralement en 3 parties) et une conclusion. Si vous en êtes arrivé là, vous ne pouvez pas ignorer ceci. 

Maintenant, votre développement peut prendre plusieurs formes et plusieurs plans sont possibles. Selon le sujet, vous en choisirez un plutôt qu’un autre. 

  • le plan causes / conséquences / solutions : ce plan est souvent adapté aux questions de société dans lesquels on perçoit un problème. Par exemple, si l’on vous demandait d’écrire sur le phénomène des cours particuliers qui s’est amplifié au cours de la dernière décennie, vous pourriez avoir une première partie qui fait le constat de la situation (de plus en plus de parents payent, parfois des fortunes, pour des tuteurs, dans le but de voir leur enfant obtenir les meilleures notes et une place dans les meilleures écoles) tout en analysant les causes (monde globalisé, compétition accrue, peur de l’avenir, mentalités modernes, etc.) Dans une deuxième partie, vous pourriez parler des conséquences engendrées par ce phénomène (élèves et étudiants incapables de travailler seuls et de penser par eux-mêmes, stress et santé mentale en danger, inégalités qui s’accroissent encore plus, etc.) Dans une troisième partie, vous pourriez proposer des solutions (plus de personnel dans les écoles et plus de soutien pour les élèves en difficultés, mise en place de nouveaux systèmes d’évaluation sur le long-terme plutôt qu’un examen final, inculquer des valeurs aux enfants dès le plus jeune âge pour qu’ils aient une perception du monde plus libre, etc. : vous pouvez être créatif, tant que vous justifiez vos arguments !) 
  • le plan suggéré par l’énoncé : parfois, on vous demande d’adopter un point de vue précis et le plan vous est clairement suggéré. Par exemple, on pourrait rester sur le sujet des cours particuliers mais l’aborder d’une autre façon. Si le plan vous dit, “vous venez de lire un article sur le fait que de plus en plus de parents payent des tuteurs pour aider leurs enfants à faire leurs devoirs dès l’école primaire, dans le but de les voir obtenir les meilleures notes. Vous réagissez sur un forum pour exprimer votre mécontentement par rapport à ce phénomène récent et vous proposez des solutions.” Ici, on vous demande clairement d’adopter un angle particulier et vous devez trouver assez d’arguments pour justifier que vous désapprouvez (2 ou 3), tout en proposant des solutions (2 ou 3). 
  • le plan dialectique : aussi appelé le plan thèse / antithèse / synthèse. Idéal pour les dissertations philosophiques. Dans ce type de plan, vous allez démontrer que vous pouvez aborder un sujet sous différents angles, que vous êtes capable d’être nuancé. Dans votre première partie, vous défendrez un point de vue, dans la deuxième partie, vous défendrez un point de vue opposé et dans la troisième partie, vous irez au-delà du débat. Par exemple, on pourrait avoir un sujet sur Internet : “Vous venez de lire un article affirmant qu’Internet avait compliqué nos vies. Vous réagissez à cette affirmation sur un forum.” Vous avez sans doute un avis sur la question, ce qui signifie que si vous suivez un plan dialectique, vous trouverez plus facile de trouver des arguments pour  une partie plutôt que l’autre. Mais si vous essayez de comprendre le point de vue opposé au vôtre, vous aurez beaucoup à dire.  Dans votre première partie, vous affirmez qu’Internet a compliqué nos vies. Dans votre deuxième partie, vous affirmez qu’Internet a simplifié nos vies. Dans la troisième partie vous équilibrer vos arguments et vous pouvez pousser le débat dans le sens de votre propre opinion. 
  • le plan comparatif : comme son nom l’indique, vous allez faire des comparaisons, vous allez faire ressortir des différences et des similitudes autour d’un thème donné. On parlera facilement d’avantages et d’inconvénients dans ce type d’essai. Gardez en tête que le thème de l’essai sera le même que celui de la synthèse et que vous aurez eu le temps de vous imprégner du sujet au moment où vous arriverez à l’essai. Si le thème était l’éducation et que vous aviez un sujet tel que : “Vous avez décidé d’aller étudier une année à l’étranger et vous hésitez entre un pays francophone et un pays anglophone. Ecrivez une lettre à un ami français qui a étudié en France et à l’étranger pour lui faire part de vos hésitations et lui demander conseil.” Ici, je vous conseillerais de choisir d’entrée un pays francophone et un pays anglophone pour en faire la comparaison et pour que votre lettre soit plus naturelle. Vous pouvez choisir de faire une première partie sur les avantages et inconvénients d’un pays et la deuxième partie sur l’autre pays, ou vous pouvez choisir trois points précis qui sont importants pour vous et vous comparez chaque pays pour chaque point. 
  • le plan thématique : dans ce plan, on analyse un sujet selon les aspects qu’on juge essentiels. Par exemple, si notre sujet était la mondialisation, on pourrait l’aborder d’un point de vue économique, puis politique, puis culturel. Première partie : quels sont les enjeux économiques de la mondialisation? Deuxième partie : quels sont les enjeux politiques de la mondialisation ? Troisième partie : quels sont les enjeux culturels de la mondialisation ?

Un petit tuyau : ces plans sont aussi valables pour l’exposé de la PO ! Pratiquez, pratiquez, pratiquez ! Avant que les choses deviennent faciles, elles sont souvent difficiles…

DALF C1 : l’essai argumentatif

Pour le C1, le thème de l’essai est le même que celui de la synthèse. Cependant, on vous demande de vous exprimer de manière personnelle sur ce thème, et vous ne devez donc pas mentionner les documents de la synthèse. Vous pouvez vous en inspirer, mais en aucun cas vous ne devez écrire “comme le dit l’auteur de l’article…” ou quelque chose comme ça. Mis à part le fait que vous avez déjà abordé le thème de l’essai dans votre synthèse, l’exercice est le même que pour la production écrite du B2 : Vous devez argumenter et présenter vos idées dans un texte cohérent et bien articulé. 

Prenons un exemple : 

Source : http://www.ciep.fr/en/dalf/sample-papers

Les deux textes que vous avez lu auparavant pour faire votre synthèse étaient sur le thème commun du droit des animaux. Le premier abordait le thème de la protection des phoques et des baleines, défendue par les écologistes, tout en expliquant que certains peuples dépendaient de la chasse de ces animaux pour vivre. Le deuxième traitait des bisons et des Indiens d’Amérique.

Au moment où vous abordez l’essai, votre esprit est a priori dans le thème. Même si vous avez dû vous en tenir aux idées exprimées dans les textes pour rédiger votre synthèse, vous avez probablement une opinion personnelle sur le sujet. C’est le moment de la faire ressortir !

Pour ce sujet, vous devez vous mettre dans la peau d’un citoyen qui décide d’écrire à un journal pour donner son avis sur les causes défendues par les écologistes. On vous demande de parler des valeurs et des limites des positions adoptées par les écologistes : comprenez qu’il faut donc avoir une opinion nuancée. 

Le sujet date, mais le thème reste d’actualité. Pour ceux qui s’informent de ce qui se passe en France, vous aurez peut-être entendu parler des vegans et de leur action contre les bouchers. Vous pourriez à coup sûr parler de cela dans votre essai. Vous pourriez parler de l’évolution de la société, de la nécessité de manger moins de viande et de mieux traiter les animaux et de la valeur que vous voyez dans le mode de vie vegan. Et vous pourriez contrebalancer en parlant de la liberté de chacun et des personnes dont les revenus dépendent de la consommation de viande tout en condamnant les actions violentes des vegans contre les bouchers. 

Il y aurait beaucoup à dire sur ce thème. Libre à vous de l’aborder sous un angle qui vous convient. Je pense que personnellement, je mentionnerais mon respect pour la cause écologiste et je serais d’accord pour lutter contre le réchauffement climatique, encourager le recyclage, etc, mais en même temps, je ferais une comparaison entre les pays riches et les pays en voie de développement. Il est beaucoup plus difficile de se soucier d’écologie quand la vie est une lutte quotidienne. Je suggèrerais de mettre en place au niveau mondial une campagne de sensibilisation à l’environnement. Etc.

Il y a toujours beaucoup à dire pour l’essai.  Vous n’êtes absolument pas obligé de donner votre véritable opinion, car de toute façon personne n’ira vérifier ! Mais il faut que vous développiez un texte logique et même si vous n’êtes pas très inspiré par le sujet, vous devez trouver quelque chose à dire. Et pour que cet exercice vous paraisse aussi facile que possible, il faut le pratiquer régulièrement !