L'affaire du petit Grégory

Si vous n’avez jamais vécu en France, cette affaire ne vous dira probablement rien. J’ai grandi en France, et j’ai l’impression que j’ai entendu parler de cette affaire toute ma vie. J’étais toute petite quand cet enfant de 4 ans a été retrouvé noyé et ligoté, et je ne regardais pas les informations à l’époque, mais je me souviens qu’ils en ont parlé à la télé pendant des années.

Je n’ai pas de souvenirs très précis, mais je me souviens assez clairement que la mère de l’enfant avait été mise en cause à un moment, qu’il y avait des lettres anonymes, et à ce jour, 35 ans plus tard, le meurtre n’a toujours pas été élucidé.

Netflix en a fait une série documentaire, sortie au mois de novembre. Je n’avais pas l’intention de la regarder, mais comme plusieurs élèves m’en ont parlé et m’ont dit la trouver bien, je me suis dit que j’allais la regarder aussi.

Dès le début, je l’ai trouvée malaisante au possible. L’attitude de la presse est à peine croyable. Un enfant est mort, des parents souffrent, mais les journalistes ne pensent qu’à une chose : vendre une histoire, vendre des photos, sans aucun respect pour la souffrance de la famille.

Puis on a l’attitude du juge, de la police et des avocats qui ne vaut pas mieux.

À un moment, un journaliste, ou peut-être était-ce un flic, je ne sais plus, confie qu’un journaliste lui avait dit que ce serait une sacrée histoire si la mère était impliquée, une histoire que les gens aimeraient lire dans les journaux. J’ai cru que mes oreilles allaient se mettre à saigner.

Et au milieu du troisième épisode, on a un policier qui témoigne et qui raconte sa première rencontre avec les parents de l’enfant assassiné. Ceci se passe après que le juge a décidé de retirer l’affaire à la gendarmerie et de la confier à la police nationale. Ce flic explique donc que lui et ses collègues ont trouvé le père sympa et qu’ils ont immédiatement accroché avec lui. Par contre, la mère, elle portait un pull moulant et elle était attirante, et ça, ça lui donnait vraiment pas l’air innocent. Et là j’ai mis l’épisode en pause. Je résume ce qu’il a dit, mais je n’exagère rien. Troisième épisode, vers 26/27 minutes de la fin si vous voulez vérifier. J’étais en train de déjeuner et j’avais mis Netflix sur mon téléphone pendant que je me préparais à manger et j’avais continué à regarder en mangeant. J’étais en train de manger un brownie vegan et sans gluten plutôt délicieux et j’ai cru que j’allais le vomir.

J’ai fini l’épisode un peu après, mais je ne m’en souviens pas très bien. Je crois qu’ils accusaient la mère d’être tombée enceinte pour éviter la prison.

Bref, je n’ai aucune envie de continuer à regarder cette série, c’est juste beaucoup trop aberrant pour moi et comme je n’avais pas super envie de la regarder au départ, je ne vais pas me forcer. Je ne supporte plus d’écouter ces hommes débiter ces horreurs misogynes.

Je sais que je critique beaucoup la France et la mentalité française et que les gens en sont souvent surpris. Les Français un peu chauvins s’en vexent, comme si c’était personnel (si mes raisonnements les dérangent, c’est surement un peu personnel en fait). Les hommes français s’en offusquent beaucoup plus que les femmes en général, même si certaines femmes persistent à dire que j’exagère et continue à défendre une certaine “séduction à la française”. Les étrangers qui adorent, voire idéalisent la France s’en étonnent. Les étrangers qui ont vécu en France et/ou ont une connaissance solide de la culture française me comprennent mieux.

On pourrait dire que cette affaire date, mais pas tant que ça quand on y pense et le flic qui témoigne dans la vidéo, il dit ça aujourd’hui !! Pas il y a 35 ans. Comme si cela justifiait ce qu’ils ont fait subir à cette pauvre femme et à son mari.

Entre ça et l’affaire Matzneff (préparez un sac à vomi si vous regardez cette vidéo datant de 1990), 2020 commence bien ! Mais tout ceci confirme tout ce que je dis depuis toujours : le sexisme et la misogynie règnent en France depuis bien trop longtemps. Cela m’insupporte depuis toujours. Quand je vivais en France, on minimisait toujours ce que je disais, on ne me prenait jamais au sérieux quand je faisais remarquer des actes ou des paroles sexistes et misogynes. C’était toujours pour rire, c’était jamais méchant, je manquais d’humour, etc. Moi, j’étouffais dans ce pays. Il est temps que les choses changent ! Si vous regardez cette vidéo, vous verrez que la seule personne qui réagit différemment des autres est canadienne. Sur un plateau de télévision française, la seule personne qui trouve abject le fait qu’un homme de 50 ans couche avec des adolescent·e·s et en plus le raconte dans des livres n’est pas française. Les autres le trouvent formidables. Et encore aujourd’hui, des personnes le défendent !!!

Cette interview récente sur le cas Matzneff est intéressante et donne un peu d’espoir :

Et voici un article de la génialissime Fiona Schmidt qui nous fait remarquer que certaines choses sont quand même mieux maintenant qu’avant et je suis bien d’accord !

Série : Mytho

Netflix m’a suggéré de regarder cette série récemment. Il a mis du temps, mais je crois qu’il a enfin compris que j’avais tendance à regarder tout ce qui sortait de France ou de la francophonie.

J’ai donc commencé à regarder cette série un vendredi soir et elle m’a plu dès le premier épisode. Mais contrairement à d’autres séries, je n’ai pas pu la regarder d’une traite, bien qu’elle ne contienne que 6 épisodes. C’était trop intense pour moi. J’ai dû étaler le visionnage sur plusieurs jours.

On voit cette femme, mère de 3 enfants, qui exerce un travail ennuyeux à mourir, avec un patron horrible, et qui vit la vie de beaucoup de femmes quand elle rentre chez elle, où elle commence son deuxième travail non rémunéré, pour lequel elle n’est évidemment pas appréciée : cuisine, rangement, ménage, etc. Elle est épuisée et au bord du burnout. Pour couronner le tout, le père de ses enfants la trompe et elle s’en doute. Et un jour, elle décide de lui dire qu’elle est malade. Un petit mensonge qu’elle n’avait ni prévu ni l’intention de faire durer. Mais à partir de là, tout change et son mensonge va lui échapper.

J’ai trouvé les acteurs plutôt très bons et crédibles. Et bien que je n’approuve pas son mensonge, je comprends tellement comment elle a pu en arriver là et perdre le contrôle. J’avais de la peine pour elle et vu comment le dernier épisode s’est terminé, j’imagine qu’il y aura une deuxième saison.

6 épisodes d’environ 45 minutes pour pratiquer votre compréhension orale.

Série : Ad vitam

J’ai entendu parler de cette série pour la première fois cette semaine, car une de mes chères étudiantes m’en a parlé. Elle est sur Netflix, mais pas sur mon Netflix. Cela ne m’a pas empêchée de la regarder, grâce au pouvoir du VPN. 🙂

J’avais prévu de regarder le premier épisode, juste pour voir. Et j’ai regardé les 5 premiers épisodes d’une traite, malgré le fait que j’avais besoin de réviser pour mon examen de japonais.

J’étais trop fatiguée pour faire du japonais mais je n’ai pas besoin que mon cerveau soit parfaitement fonctionnel pour regarder des séries. Et j’aime ce genre de science-fiction. J’adore les dystopies. Et je n’ai aucun problème à faire abstraction des incohérences du scénario, typiques aux séries françaises.

Le personnage principal est un policier de 119 ans. On est loin dans le futur. La mort n’existe plus pour ceux qui choisissent de ne pas mourir. On n’est plus obligé de vieillir. On est mineur jusqu’à 30 ans. Les jeunes ne sont pas super heureux et se suicident en masse.

Il me reste un épisode à regarder alors je ne sais pas encore vraiment où tout ça va nous mener, mais ça me plait.

Si vous aimez les dystopies et pratiquer votre compréhension orale, essayez-la !

Criminal – France

Mini-série de trois épisodes, elle se passe dans le huis clos d’une salle d’interrogatoire. Dans chaque épisode, une nouvelle personne est accusée. Dans le premier, une jeune femme disant avoir été au Bataclan lors des attentats du 13 novembre est accusée de mentir. Dans le second, une femme chef d’entreprise est accusée d’avoir tenté de tuer un ouvrier rebelle. Et dans le troisième, un homme est accusé d’un crime haineux à caractère homophobe.

J’ai bien aimé la série, mais je ne l’ai pas adorée. Les trois acteurs qui jouent le rôle des accusés sont des acteurs connus et je les ai trouvés plutôt très bons, mais j’ai trouvé certains personnages de la police un peu agaçants. J’ai souvent l’impression que les acteurs français surjouent et que les dialogues manquent de naturel. Ou c’est peut-être que je n’ai aucune idée de comment se passent les choses dans un tel milieu…

Mais si vous aimez bien les histoires de flic et de justice, cette série se regarde bien et les sous-titres français sont bien faits. Il y a peu de différences avec ce que disent les acteurs.

Marianne

Avec Halloween qui approche, si vous aimez vous faire peur, je vous recommande vivement de regarder Marianne, série française sur Netflix.

Je ne savais pas à quoi m’attendre, et j’ai été agréablement surprise. J’ai regardé toute la série toute seule car mon mari n’aime pas trop les films d’horreur donc je ne lui ai pas proposé de regardé une série du même genre, mais j’ai bien flippé toute seule dans le canapé. J’ai crié plusieurs fois, je me suis caché les yeux à plusieurs reprises et j’ai même pleuré un peu, surtout aux derniers épisodes. Ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé quelque chose qui m’avait fait peur à ce point-là.

On a une jeune écrivaine de livres d’horreur, Emma, célèbre et alcoolique, assez antipathique au début, un village loin de tout et plutôt glauque, une sorcière, de la magie, des morts, du sang, etc. J’ai beaucoup aimé l’épisode où l’on comprend enfin la connexion entre le passé et le présent et pourquoi Emma a quitté le village si jeune.

Maintenant, je ne pense qu’à une chose : me faire couper les cheveux comme l’actrice principale ! J’étais coiffée un peu comme ça plus jeune et c’était pratique. Mais là, j’ai juste peur de montrer sa photo à une coiffeuse, qu’elle me dise qu’elle peut le faire et que le résultat ne ressemble pas du tout à ce que je veux. Mais si j’obtiens quelque chose d’aussi horrible que l’an dernier à Halloween (mèches tellement ratées que j’en ai pleuré toute la journée), je pourrai peut-être penser à me présenter au casting de la prochaine série d’horreur de Netflix…

Plan cœur, saison 2

L’année dernière, j’ai regardé la première saison de Plan cœur et je ne l’avais pas trouvée extraordinaire, mais regardable et assez divertissante. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait une deuxième saison, mais en allumant Netflix le weekend dernier, j’ai découvert que si, ils avaient osé !

Il n’y a que six épisodes, dans lesquels on retrouve les mêmes personnages. Le scénario est peu crédible, ou c’est moi qui vieillis et qui n’arrive plus à croire à certaines situations. Les dialogues laissent à désirer, et de mon point de vue manquent complètement de naturel et de crédibilité, mais peut-être qu’il y a vraiment des gens comme ça et que c’est trop loin de moi pour que j’y croie. Les jeunes trentenaires d’aujourd’hui sont-ils si immatures que ça ?

Mais j’aime bien l’actrice principale et j’ai regardé tous les épisodes, plus ou moins attentivement. Avec les sous-titres en français pour en vérifier la qualité, et ils sont meilleurs que pour la première saison (si mes souvenirs sont bons, ceux de la première saison ne correspondaient pas toujours à ce que l’on entendait.) Le langage reste familier, et vous pourrez sans aucun doute enrichir votre argot. J’ai réussi à avoir les larmes aux yeux, voire à pleurer devant chaque épisode, malgré le fait que c’était plutôt médiocre, mais je pleure très facilement et comme j’avais une infection à l’œil, c’était super pour l’hydrater.

Si je ne vous ai pas convaincu·e, peut-être que le Top 11 des raisons de regarder Plan Cœur, sur Topito, y parviendra. 😉

En immersion

C’est le titre d’une série française de seulement trois épisodes. On retrouve le même acteur principal que dans Unité 42, dont j’ai parlé la semaine dernière. Mais cette série est beaucoup plus sombre. Tellement sombre que j’ai hésité à la finir. Je l’ai commencée sur ma tablette pendant que je me préparais à diner et j’ai continué à la regarder pendant que je dinais, et je dirais que ce n’est pas une série à regarder en mangeant. C’est violent et assez déprimant.

C’est aussi en noir et blanc, et je suppose que cela ajoute à l’atmosphère déjà bien glauque. C’est une série qui parle de mort, de drogue, d’adolescence difficile, de corruption, de policiers violents, d’immigration et de traffic d’êtres humains et si ces thèmes ne vous rebutent pas, vous avez trois heures de français pour pratiquer votre compréhension orale et enrichir votre vocabulaire. Elle est sur Netflix, intitulée Deep en anglais.

Unité 42

J’ai trouvé cette série par hasard sur Netflix le mois dernier en cherchant s’ils avaient ajouté du contenu en français. C’est une série policière belge dont l’action prend place à Bruxelles.

L’unité 42 est celle en charge de la cybercriminalité et chaque enquête fait l’objet d’un seul épisode. Je ne sais pas à quel point c’est crédible en termes d’informatique, car je ne m’y connais pas très bien dans ce domaine, mais ils donnent l’impression que c’est très facile de pirater des données et d’avoir accès à n’importe quel dossier sur n’importe quelle personne à tout moment. Tout va très vite, alors je n’ai pas eu le temps de me poser trop de questions et j’ai trouvé que c’était regardable ! Les personnages sont sympathiques, les enquêtes sont variées, et c’est une ressource de plus pour travailler votre français ! Et découvrir l’accent belge si vous ne le connaissez pas ! Ce n’est pas Black Mirror, mais ça m’a quand même fait réfléchir un peu à l’impact d’Internet sur nos vies.

Voici la bande-annonce :

Zone blanche

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas regardé de série française et récemment, en recherchant sur Netflix, je suis tombée sur une série dont je n’avais jamais entendu parler : Zone Blanche. C’est en fait une série franco-belge.

L’histoire se passe dans une petite ville française éloignée de tout. C’est même plutôt un village, avec une immense forêt. Le genre d’endroit où même si l’on me payait, je refuserai de vivre. Pas de magasins, pas de restaurants à part un bistrot pas très accueillant, et beaucoup de meurtres. Et seulement trois policiers et un procureur pour gérer tout ça.

Déjà, au départ, je trouve le cadre super angoissant. Je ne suis pas faite pour la vie rurale, et les histoires qui prennent place dans de tels endroits me donnent la chair de poule. Ensuite, dès le premier épisode, il est question de meurtre et de disparition. On y apprend également que le taux d’homicide y est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale et malgré cela, aucun renfort n’est envoyé pour aider la police, à part un procureur un peu loufoque.

Je pensais regarder un ou deux épisodes pour voir ce que c’était, puis garder le reste pour plus tard, mais en fait, après deux épisodes, j’ai voulu voir le troisième, après lequel j’ai dû me raisonner pour aller me coucher. Je pensais avoir vu qu’il y avait 6 épisodes à la première saison, alors le lendemain soir, après le travail, j’ai continué, en me disant que si je regardais les trois derniers, je pourrais toujours me coucher à une heure acceptable. En fait, la première saison compte huit épisodes et cette nuit-là a été courte, car je n’ai pas su me raisonner et j’avais vraiment envie de connaitre la suite.

Je ne dirais pas que c’est la meilleure série qu’il m’ait été donné de voir, mais elle m’a bien plu. J’étais captivée du début à la fin et je vais regarder la deuxième saison sans hésiter. Selon moi, le scénario n’a pas toujours de sens mais cela ne me dérange pas. Tout n’est pas tout à fait clair à la fin de la première saison et il semblerait qu’il y ait un peu de supernaturel dans tout ça, mais ce n’est pas pour me déplaire.

Si vous aimez les ambiances angoissantes, les meurtres, le mystère, les enquêtes policières, accompagné d’un peu de fantastique, ça pourrait vous plaire. Et dans tout les cas, c’est bon pour votre français !

Série : Osmosis

Hier soir, j’ai regardé les deux premiers épisodes d’une nouvelle série française qui s’appelle Osmosis. Sur Netflix bien sûr.

J’avais envie que ça me plaise. Je voulais vraiment en dire du bien. Et avoir une série de plus à recommander à mes étudiantes. Mais le fait est que je me suis pratiquement endormie tellement c’était lent et qu’il y avait peu de dialogues. Je regarde toujours les séries et films français avec un cahier et un crayon pour prendre des notes quand j’entends des expressions intéressantes, qu’à mon avis mes étudiantes avancées ne connaissent pas. Ça me donne des idées. J’ai noté un mot en deux épisodes…

J’aime quand les dialogues sont riches et intelligents. Là, j’ai envie de dire pfffff. Je n’ai vraiment pas accroché. J’aime bien la science-fiction dystopique, et j’avais adoré Transferts, que j’ai regardé deux fois en une semaine le mois dernier, car je trouvais le thème, aussi bien que les dialogues, très intéressant.

Là, on nous parle d’une application qui permet de trouver l’âme sœur mais pour que ça marche, il faut avaler un implant. Les concepteurs de l’application ont accès à votre cerveau une fois que vous êtes implanté et je n’ai pas très bien compris sur quoi ils se basaient pour déterminer quelles personnes étaient des âmes sœurs. Si comme moi vous ne croyez pas aux âmes sœurs, vous aurez probablement du mal à être emballé par l’histoire. Par ailleurs, 7 milliards de personnes sur Terre, et les premiers implantés trouvent tous leur âme sœur dans la ville où ils vivent ? Hmmm…

L’histoire se passe évidemment dans le futur, mais c’est un futur assez bizarre. Je ne connais pas très bien Paris, mais les quelques images qu’on en voit laissent paraître une ville assez déserte. J’ai trouvé super difficile de rentrer dans l’histoire. J’ai persisté avec le deuxième épisode, mais j’ai trouvé tout ça trop brouillon et n’ayant pas beaucoup de sens, alors j’ai arrêté. J’étais à moitié endormie et j’ai considéré aller me coucher mais il était encore assez tôt, alors je me suis dit que j’allais pratiquer mon espagnol pour voir si je comprenais encore quelque chose. J’ai regardé deux épisodes d’une série mexicaine et celle-ci, je vais la continuer ! Beaucoup plus captivante que la série française, avec énormément de dialogues, et je comprends toujours l’espagnol, hourra ! Elle s’appelle La casa de las flores, si vous étudiez aussi l’espagnol. 🙂