Indicatif VS subjonctif

Une fois le niveau C atteint, les étudiant·e·s ont en général bien compris quand il fallait utiliser le subjonctif et l’indicatif, malgré quelques petits écarts occasionnels.

Cependant, des doutes persistent avec certains verbes et quand je corrige le subjonctif pour un indicatif et vice-versa dans certains écrits, la raison n’est pas toujours claire pour mes élèves.

En effet, il y a certains verbes qui peuvent être suivis du subjonctif ou de l’indicatif selon leur sens. C’est le cas de verbes comme dire, admettre, supposer, demander, comprendre, etc.

Observez :

  • Je ne l’aime pas beaucoup, mais j’admets qu’il est beau gosse.
  • Elle admet que son fils ne veuille pas faire d’études.

Dans la première phrase, le verbe admettre est synonyme de reconnaitre. Il a une valeur d’affirmation. Dans la seconde, admettre est synonyme d’accepter, avec donc une valeur d’acceptation.

  • Je comprends que c’est difficile pour toi.
  • Je comprends que ce soit difficile pour toi.

Dans la première, je fais un constat, je tiens pour vrai le fait que c’est difficile. Dans la seconde, j’accepte, je tiens pour possible le fait que ce soit difficile.

Un dernier exemple ?

  • Dis à ta sœur que je l’attends.
  • Dis à ta sœur qu’elle attende.

Dans la première, dire est un verbe déclaratif. Dans la deuxième, il introduit un ordre.

L’accord du participe passé – première partie

Il serait peut-être temps que j’écrive quelque chose sur ce sujet épineux ! Je ne l’ai pas fait avant car la plupart de mes étudiant·e·s avancé·e·s ont l’air d’avoir bien compris ces règles et mêmes s’ils et elles font de petites erreurs occasionnellement, j’ai souvent l’impression que j’en entends plus dans la bouche de Français et que j’en relève plus dans les journaux français en ligne que chez mes étudiant·e·s.

Partons donc de la règle la plus simple et voyons où cela nous mène !

L’accord du participe passé employé sans auxiliaire

  • des devoirs faits à la dernière minute
  • une chanson chantée magnifiquement
  • un verre bu vite fait
  • des filles habillées en sorcières

→ ON ACCORDE LE PARTICIPE PASSÉ AVEC LE NOM AUQUEL IL SE RAPPORTE

L’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire ÊTRE – verbe non pronominal

  • Elle est partie tard hier soir.
  • Lisa et Maria sont rentrées chez elles.
  • Jules est arrivé ce matin.
  • Les jumeaux d’Ewa sont nés le mois dernier.

→ ON ACCORDE LE PARTICIPE PASSÉ AVEC LE SUJET

L’accord du participe passé avec l’auxiliaire AVOIR

  1. On n’accorde JAMAIS le participe passé avec le sujet si l’auxiliaire est avoir.
  2. On commence par repérer le complément d’object direct (COD). Pour celles et ceux qui ne sont pas très sûr·e·s, on part du verbe et on pose la question quoi ? ou qui ? Par exemple :
  • Je mange une pomme : je mange quoi ? une pomme – une pomme est donc le COD du verbe manger.
  • J’ai vu Julie hier : j’ai vu qui ? Julie – Julie est le COD du verbe voir.

Le COD est toujours lié au verbe, et il est lié directement au verbe, sans préposition, c’est-à-dire sans à, de, par, etc. Il complémente le verbe.

Si le COD est placé après le verbe dans la phrase :

  • Elle a mangé tous les bonbons.
  • Elles ont regardé des films toute la nuit.
  • Il a sorti les poubelles.
  • Ils ont lu des livres.

→ ON N’ACCORDE PAS LE PARTICIPE PASSÉ

Si le COD est placé avant le verbe dans la phrase :

  • Les bonbons, elles les a tous mangés. (elles ont mangé quoi ? les bonbons – les = pronom COD qui remplace les bonbons : placé avant le verbe)
  • Les poubelles, il les a sorties. (il a sorti quoi ? les poubelles – les = pronom COD qui remplace les poubelles : placé avant le verbe)
  • J’ai regardé l’émission que tu m’avais recommandée. (j’ai regardé quoi ? l’émission – que = pronom relatif qui remplace l’émission : placé avant le verbe)

→ ON ACCORDE LE PARTICIPE PASSÉ AVEC LE COD

DIFFICULTÉS

  1. Attention à ne pas confondre les pronoms COD et COI (me, te, nous, vous) : Il nous a appelés (nous = COD : il a appelé qui ? – construction directe) VS Il nous a téléphoné (nous = COI : il a téléphoné à qui ? – construction indirecte)
  2. Pas d’accord si le pronom COD est EN : Des films, j’en ai regardé toute la nuit. Des pommes, j’en ai mangé toute la semaine. Des livres, j’en ai lu beaucoup.
  3. Pas d’accord si on a un verbe impersonnel : Quelle chaleur il a fait cet été !
  4. Pas d’accord avec les structures FAIRE + infinitif et LAISSER + infinitif : Ma voiture était cassée alors je l’ai fait réparer. Mes chaussures ? Je les ai laissé sécher dehors.
  5. Probablement la difficulté la plus difficile à saisir : quand on a les verbes VOIR, REGARDER, ENTENDRE, ECOUTER, SENTIR, ENVOYER + INFINITIF, le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est également le sujet de l’infinitif. Vous vous dites, hein ??? Pas de panique, moi aussi je me le dis souvent et c’est probablement la règle que j’ai le plus de mal à retenir et pour laquelle il faut que je me concentre le plus. Je reviens toujours aux exemples que j’avais appris il y a très longtemps :
  • L’actrice que j’ai vue jouer était géniale. (actrice = sujet de jouer et COD de voir : on accorde)
  • La pièce que j’ai vu jouer était de Molière. (la pièce = COD de jouer. Le sujet de jouer est sous-entendu = les acteurs)

Pour la première phrase, on se demande : j’ai vu quoi/qui ? l’actrice. Est-ce que c’est elle qui chantait ? Oui. = on accorde.

Pour la deuxième phrase, c’est plus ambigu. On se demande : j’ai vu quoi/qui ? On peut répondre la pièce. Mais est-ce que la pièce jouait ? Non. On n’accorde pas.

Comme cela commence à faire long, je garde l’accord du participe passé avec les verbes pronominaux pour la semaine prochaine !

Peu importe OU peu importent ?

Vous écririez plutôt… ? :

  • Peu importe nos problèmes d’argent, notre amour est plus fort que tout.

ou

  • Peu importent nos problèmes d’argent, notre amour est plus fort que tout.

Eh bien, peu importe ce que vous avez choisi, les deux sont possibles !

Cette expression signifie que ce qui suit le verbe importer a peu d’importance et si le nom qui suit est au pluriel, on peut choisir d’accorder le verbe au pluriel ou de le laisser au singulier.

C’est la même chose avec qu’importe / qu’importent si ce qui suit est au pluriel :

  • Qu’importe les résultats de l’examen, le principal, c’est d’avoir progressé !
  • Qu’importent les résultats de l’examen, le principal, c’est d’avoir progressé !

Par contre, on ne l’accorde jamais au pluriel dans n’importe.

  • N’importe quels bibelots feront l’affaire, dépêche-toi de choisir !
  • *N’importent quels = IMPOSSIBLE

Quiz de vocabulaire d’octobre

J’aurais pu choisir un thème automnal ou en rapport avec Halloween qui aura lieu très bientôt, mais ma créativité n’est pas allée dans cette direction. Il n’y a aucun thème particulier à ce quiz. Je vous mets juste au défi de trouver 45 réponses en 5 minutes.

Préparez votre chronomètre et activez votre cerveau en français ! Bonne chance !

La gueule de bois en Allemagne

Mon téléphone m’a suggéré de lire cette info récemment et le titre m’a assez interpelée pour que j’aie envie de voir ce qu’il en était. Je ne sais pas si le titre est tout à fait honnête, comme souvent, mais j’ai trouvé qu’il y avait assez d’éléments intéressants dans cet article pour avoir envie de le partager avec vous.

J’ai souligné le vocabulaire à observer, j’ai surligné en bleu les connecteurs, en rose les verbes et en vert les prépositions. Je ne me suis pas attardée sur les connecteurs et les prépositions, vous pouvez faire vos propres observations, mais j’ai analysé un peu plus le vocabulaire.

  • la gueule de bois : l’état dans lequel on se retrouve quand on a trop bu la veille (d’alcool, bien entendu)
  • désormais : connecteur qui veut dire à partir de maintenant
  • la cour : attention à l’orthographe (ne pas confondre cour avec court, cours, courre…). Dans le texte, on parle de la cour de justice. C’est la même orthographe que pour la cour de récréation.
  • statuer sur qqch : décider de – remarquez la préposition qui suit
  • prétendant : participe présent que l’on pourrait remplacer par la relative “qui prétend
  • une soirée trop arrosée : une soirée lors de laquelle on a trop bu d’alcool
  • tombe en pleine Fête de la bière : on peut employé le verbe tomber pour parler d’une date, d’un moment (= se produire) et quand qqch tombe en plein qqch, cela veut dire, en plein milieu de qqch, pendant, durant qqch.
  • l’autre côté du Rhin : façon de désigner l’Allemagne, le Rhin étant le fleuve qui coule entre la France et l’Allemagne
  • elle a estimé que… était… : observez la concordance des temps
  • un arrêt : un décret
  • statuant : Observez le participe présent et à quoi/qui il se réfère. Demandez-vous aussi s’il a la même fonction que le précédent et les suivants.
  • en appel : en justice, en appel veut dire que le cas avait déjà été jugé et que l’on a demandé un autre jugement
  • ont donné raison à : observez la structure
  • proposant : encore un participe présent équivalant à une relative (qui propose)
  • se remettre de qqch : de quoi d’autre peut-on se remettre ?
  • l’arrêté : la décision
  • concernant : un autre participe présent remplaçable par une relative (qui concerne)
  • explique, précisent : verbes déclaratifs
  • commercialisant : et encore un autre = qui commercialise
  • portés sur la boisson : façon de dire “qui boivent beaucoup trop” – quand on est porté sur qqch, c’est qu’on aime cette chose. Il y a généralement une connotation négative, de trop, d’abus.
  • un arrêt maladie : quand vous êtes trop malade pour travailler, le médecin peut vous donner un arrêt maladie. Ou vous pouvez décider de vous-même de vous mettre en arrêt maladie, c’est-à-dire de ne pas aller travailler car vous êtes malade.
  • pas si sûr : pas forcément
  • les Lorrains : les habitants de la Lorrain, région de l’est de la France
  • les Alsaciens : les habitants de l’Alsace, région de l’est de la France – Depuis le redécoupage des régions françaises, les deux régions font partie de la même région : le Grand Est.
  • faire la fête : s’amuser, souvent avec l’idée qu’il y aura de l’alcool

Les étudiants préfèrent lire sur papier

J’ai sélectionné cet article tout d’abord parce que le sujet m’intéressait et ensuite parce qu’il contient de nombreux éléments dont j’avais envie de parler aujourd’hui.

Pouvez-vous penser à point de grammaire qui pose problème aux étudiant·e·s quel que soit leur niveau et qui frustre tou·te·s les étudiant·e·s avancé·e·s ? Les prépositions !

Dans cet article, observez les verbes suivis de prépositions (en rose) et les prépositions associées à des noms (en jaune). J’ai aussi surligné les connecteurs en bleu. Disposant de peu de temps, je vais seulement développer un peu les verbes à la suite de l’article. Pour le reste, si les prépositions vous font vous arracher les cheveux, prenez le temps d’analyser pour vous-même !

  • continuer à faire qqch : est-ce la seule construction possible ? Non, évidemment. Vous avez peut-être déjà entendu ou lu continuer de faire qqch, qui est également correct (vous en avez d’ailleurs un exemple à la fin du texte). On peut aussi continuer qqch. Continuer ses études, sa route, un voyage, etc.
  • assister à qqch : être présent physiquement. On peut aussi assister qqn, c’est à dire l’aider.
  • recommandées par : qqch peut vous être recommandé par qqn. Ou vous pouvez recommander qqch/qqn à qnn. Qui dans ce cas aura été recommandé par vous.
  • il reste à savoir : structure impersonnelle, expression parfois utilisée sans le pronom sujet, qui signifie la question est, on a encore besoin de savoir…
  • plongée dans : quand on est vraiment à l’intérieur de qqch, pris par qqch, on peut dire qu’on est plongé dans…
  • faire partie de qqch : locution verbale très employée. Faites-vous partie d’un groupe ?
  • donner la priorité à qqch : on peut aussi donner la priorité à qqn. À quoi donnez-vous la priorité dans votre vie ? J’espère que vous donnez la priorité à votre santé !
  • il s’agit de : cette construction verbale impersonnelle est parfois mal employée par les étudiant·e·s car ils et elles oublient que le seul sujet possible de ce verbe, c’est “il” impersonnel. Dans le texte, on pourrait le remplacer par “lorsqu’il est question de lire des textes”. D’autres exemples avec ce verbe ? Vous n’avez pas très bien compris l’exercice. Il s’agissait de relier les synonymes, pas les contraires ! / De quoi s’agit-il ? Il ne s’agit de rien qui vous regarde ! / Quand il s’agit de boire, il est toujours partant !
  • être enclin·e à faire qqch : être disposé, prédisposé à faire qqch. On peut aussi être enclin à qqch. Il est enclin à la paresse = il a un penchant pour la paresse.
  • être face à qqch : on est en face de qqch mais face à qqch.
  • l’emporter par : ici, par introduit la cause. L’emporter = gagner, avoir le dessus. L’équipe du Chili l’a emporté sur l’Argentine par 10 points.
  • se focaliser sur : même sens et structure que se concentrer sur
  • être contenu dans : qqch est contenu dans autre chose
  • apprendre à faire qqch : on peut apprendre qqch, apprendre qqch à qqn, qpprendre qqch de qqn, apprendre à faire qqch (mais pas apprendre de faire qqch !)
  • être rompu à qqch : langage soutenu – si vous êtes rompu·e à qqch, c’est que vous êtes très expérimenté·e en qqch. Vous pouvez rechercher le verbe rompre ou le participe passé adjectif rompu, vous trouverez plusieurs sens
  • amener qqn à faire qqch : conduire, entrainer, pousser qqn à faire qqch
  • recommander de faire qqch : ah, revoilà le verbe recommander que l’on avait déjà croisé dans le premier paragraphe. Avec une structure différente. 😲

Maintenant, faites vos propres phrases avec ces verbes !

Le NE explétif

Avez-vous déjà remarqué que parfois, on emploie NE en français alors qu’il n’y a pas de négation ? On appelle ce NE le ne explétif. Il n’est pas obligatoire, il ne change pas le sens de la phrase, il est simplement le marqueur d’un niveau de langue plus soutenu. Il est surtout utilisé à l’écrit, mais rien ne vous empêche de l’utiliser à l’oral. Toutefois, vous ne pouvez pas l’utiliser n’importe quand !

Avec les verbes craindre, avoir peur, redouter, à la forme affirmative – et plus généralement dans les propositions dépendant d’un verbe à la forme affirmative exprimant la crainte

  • Je crains qu’il ne fasse une bêtise. (= qu’il fasse une bêtise)
  • J’ai bien peur qu’il ne pleuve demain. (= qu’il pleuve)
  • Je redoute qu’il ne soit déjà trop tard. (= qu’il soit)

Avec éviter que, empêcher que.

  • Débrouillez-vous pour éviter qu’il n’arrive en retard. (= qu’il arrive)
  • Les circonstances ont empêché qu’un drame ne se produise. (= qu’un drame se produise)

Avec les locutions conjonctives avant que, à moins que, sans que ; pour cette dernière, seulement si le verbe dont elle dépend est à la forme négative.

  • Tu devrais lui avouer la vérité avant qu’elle ne s’en rende compte toute seule. (= qu’elle s’en rende compte)
  • Je vais aller seule à ce concert… à moins que tu ne veuilles m’accompagner ? (= à moins que tu veuilles)
  • Je n’ai jamais pu discuter des droits des femmes avec lui sans qu‘il ne le prenne comme une attaque personnelle. (= sans qu’il le prenne)

Dans les propositions dépendant d’un verbe exprimant le doute ou la négation, à la forme négative ou interrogative.

  • Je ne doute pas qu’il ne soit un gentil garçon, mais je ne veux pas l’inviter à ma fête. (= qu’il soit)
  • Je ne nie pas que tes arguments ne soient solides. (= que tes arguments soient)

Avec les adverbes d’inégalité plus, moins, mieux, meilleur, pire, davantage, moindre, autre, suivis d’une subordonnée introduite par que.

  • Il est plus sympa qu’il n’en a l’air. (= qu’il en a l’air)
  • Elle est moins sévère qu’on ne le dit. (= qu’on le dit)
  • Cette soupe est meilleure que je ne l’avais imaginé. (= que j’avais imaginé)

Rectification orthographique : simplification des consonnes doubles dans les verbes en -ELER et -ETER

Règle D1 du Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée, elle concerne les verbes tels que carreler, ficeler, breveter, voleter, etc., qui se conjuguent maintenant sur le modèle de geler et acheter.

Au lieu de se conjuguer avec une double consonne, comme par exemple je ficelle ou il volette, on écrit maintenant je ficèle et il volète. Comme pour je gèle et il achète.

Il y avait des irrégularités. La rectification orthographique les a corrigées.

Quelques exemples :

  • épeler : j’épelle devient j’épèle
  • grommeler : je grommelle devient je gromèle
  • étinceler : j’étincelle devient j’étincèle
  • cliqueter : il cliquette devient il cliquète
  • haleter : il halette devient il halète
  • décolleter : il décollette devient il décolète

La même règle s’applique aux noms dérivés de ces verbes : on écrira grommèlement, étincèlement, cliquètement, halètement, nivèlement, ruissèlement, etc. Et non –ellement ou –ettement.

EXCEPTIONS : Certains verbes très très communs conservent leur conjugaison traditionnelle : appeler et ses composés, interpeler, et jeter et ses composés. Ils conservent la consonne double dans leur conjugaison : j’appelle, tu rappelles, elle interpelle, je jette, tu rejettes, il projette…

Prépositions – exercice

Trouvez-vous les prépositions difficiles en français ? Vous arrachez-vous les cheveux car vous vous demandez constamment s’il faut dire à, de, pour, par, dans, en, contre, avec, etc. ?

Sachez que vous n’êtes pas seul·e ! Les prépositions sont difficiles pour tou·te·s les apprenant·e·s. Et il n’y a pas de secret : pour qu’elles deviennent plus faciles, plus évidentes, il faut étudier et pratiquer, pratiquer, pratiquer. Se tromper, apprendre de ses erreurs et continuer à pratiquer !

Voici un article dans lequel j’ai retiré la plupart des prépositions. Saurez-vous les replacer ?

Vous pouvez télécharger l’exercice en pdf ici si vous le souhaitez et vérifier vos réponses avec l’article que vous trouverez ici.

Si vous avez des erreurs, analysez-les. Observez la structure qui vous a échappé. Demandez-vous pourquoi c’est cette préposition qui est correcte, et pas une autre.

Quiz de vocabulaire

Un petit test pour commencer la semaine / la terminer, selon si vous êtes à l’est ou à l’ouest du monde.

Comme pour les précédents, essayez de le faire en 5 minutes pour vous obliger à penser vite. Même si vous n’avez pas 45 réponses au bout de 5 minutes, avez-vous fait mieux que la dernière fois ? Combien de temps vous faut-il pour trouver 45 (bonnes) réponses ?